Impossible de ne pas vendre sur Amazon – Interview Benjamin Leplat Marketplacepulse

Comment réussir sur Amazon ? Conseils d'un Expert en Marketplace Interview de Benjamin Leplat

Mis Ă  jour le 6 juin 2024

Article Ă©crit par JĂ©rĂŽme SCAT

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Présentation de l'interview de Benjamin Leplat, fondateur de Marketplace Pulse, expert sur Amazon FBA.

Benjamin Leplat est un expert renommĂ© dans le domaine du commerce Ă©lectronique, notamment sur les marketplaces telles qu’Amazon. En tant que fondateur de Marketplace Pulse, il possĂšde une vaste expĂ©rience dans l’aide aux marques pour rĂ©ussir sur Amazon et d’autres plateformes de commerce en ligne.

Ce que tu vas apprendre en Ă©coutant ou regardant l’interview de Benjamin Leplat : 

  1. Les principaux défis rencontrés par les vendeurs sur Amazon et les stratégies pour les surmonter.
  2. Les différences entre Amazon FBA et FBM et comment choisir le modÚle de vente le plus adapté.
  3. L’importance d’une stratĂ©gie de vente solide pour rĂ©ussir sur Amazon.
  4. Les meilleures pratiques pour gérer efficacement les stocks et éviter les ruptures de stock.
  5. Comment établir une tarification compétitive tout en préservant ses marges bénéficiaires.
  6. L’impact du service client sur la rĂ©putation d’un vendeur et sur ses ventes.
  7. Les conseils pour optimiser les fiches produits et attirer davantage de clients.
  8. L’importance du rĂ©fĂ©rencement (SEO) sur Amazon et comment l’amĂ©liorer.
  9. Les services proposés par Marketplace Pulse pour aider les vendeurs à réussir sur Amazon.
  10. Des tĂ©moignages de clients satisfaits et des exemples de succĂšs obtenus grĂące Ă  l’accompagnement de l’agence.

Conseils pour ceux qui cherchent à optimiser leur présence sur Amazon et les autres marketplaces

Les conseils de Benjamin Leplat sont précieux pour les vendeurs cherchant à maximiser leur succÚs sur Amazon et à tirer parti de toutes les opportunités offertes par cette plateforme de vente en ligne de premier plan.

Benjamin Leplat-Marketplace Pulse-cockpitlab-vendre sur amazon-agence
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Les clés du succÚs sur Amazon FBA

Les conseils de Benjamin Leplat sont précieux pour les vendeurs cherchant à maximiser leur succÚs sur Amazon et à tirer parti de toutes les opportunités offertes par cette plateforme de vente en ligne de premier plan.

Résumé des principaux conseils de Benjamin Leplat

Stratégie de vente solide

Dans cet entretien, Benjamin Leplat met en lumiĂšre plusieurs points clĂ©s pour rĂ©ussir sur Amazon. Il insiste sur l’importance d’avoir une stratĂ©gie de vente solide, une gestion efficace des stocks, une tarification compĂ©titive et un service client de qualitĂ©. Ces Ă©lĂ©ments sont essentiels pour rĂ©pondre aux attentes des clients et se dĂ©marquer dans un environnement concurrentiel.

Gestion efficace des stocks

Tarification compétitive

La gestion efficace des stocks est un aspect crucial du succĂšs sur Amazon. Les vendeurs doivent anticiper la demande, Ă©viter les ruptures de stock et minimiser les coĂ»ts de stockage. En utilisant des outils d’analyse et de prĂ©vision, ils peuvent optimiser leurs niveaux de stock et garantir une disponibilitĂ© constante des produits pour les clients.

Service client de qualité

Optimisation des fiches produits et stratégies de vente

Un service client de qualitĂ© est un Ă©lĂ©ment clĂ© de la rĂ©ussite sur Amazon. Les vendeurs doivent rĂ©pondre rapidement aux questions et aux prĂ©occupations des clients, traiter les retours et les remboursements de maniĂšre efficace et offrir une expĂ©rience d’achat positive Ă  chaque Ă©tape du processus. En offrant un service client exceptionnel, ils peuvent fidĂ©liser les clients et encourager les recommandations positives.

Conseils pour optimiser les fiches produits

Utilisation de mots-clés pertinents

Pour optimiser les fiches produits, Benjamin Leplat met en avant plusieurs conseils essentiels. Tout d’abord, il insiste sur l’importance d’utiliser des mots-clĂ©s pertinents dans les titres, les descriptions et les bullet points afin d’amĂ©liorer la visibilitĂ© des produits sur Amazon. Ensuite, il recommande de fournir des descriptions dĂ©taillĂ©es qui mettent en valeur les caractĂ©ristiques et les avantages du produit, aidant ainsi les clients Ă  prendre une dĂ©cision d’achat Ă©clairĂ©e. De plus, il souligne l’importance des images de qualitĂ©, car celles-ci constituent souvent le premier point de contact visuel avec le produit pour les acheteurs potentiels. En suivant ces conseils, les vendeurs peuvent augmenter leurs chances de conversion et d’amĂ©liorer leur performance sur la plateforme d’Amazon.

Descriptions détaillées

Images de qualité

Des descriptions dĂ©taillĂ©es jouent un rĂŽle crucial dans l’optimisation des fiches produits sur Amazon, selon les conseils de Benjamin Leplat. Il souligne l’importance de fournir des informations complĂštes et prĂ©cises sur chaque produit afin d’aider les clients Ă  comprendre ses caractĂ©ristiques, ses avantages et son utilisation potentielle. En dĂ©crivant de maniĂšre exhaustive les spĂ©cifications techniques, les dimensions, les matĂ©riaux utilisĂ©s, ainsi que les usages recommandĂ©s, les vendeurs peuvent instaurer un niveau de confiance accru chez les acheteurs. Ces descriptions dĂ©taillĂ©es permettent Ă©galement de rĂ©pondre aux Ă©ventuelles questions des clients avant mĂȘme qu’elles ne soient posĂ©es, rĂ©duisant ainsi les obstacles Ă  l’achat et favorisant la conversion. En mettant l’accent sur la clartĂ©, la prĂ©cision et la pertinence des descriptions, les vendeurs peuvent amĂ©liorer significativement la qualitĂ© de leurs fiches produits et augmenter leurs chances de succĂšs sur la plateforme d’e-commerce d’Amazon.

Stratégies de vente efficaces

Les stratĂ©gies de vente efficaces sont au cƓur de la rĂ©ussite des vendeurs sur Amazon, comme le souligne Benjamin Leplat. L’une des dĂ©cisions cruciales est de choisir entre le modĂšle de vente Fulfilled by Amazon (FBA) et Fulfilled by Merchant (FBM). Le modĂšle FBA offre une logistique simplifiĂ©e, avec Amazon prenant en charge le stockage, la prĂ©paration et l’expĂ©dition des produits. Cela peut conduire Ă  une meilleure visibilitĂ© grĂące Ă  l’Ă©ligibilitĂ© Prime et Ă  une gestion plus facile des retours. En revanche, le modĂšle FBM offre plus de contrĂŽle sur l’expĂ©rience client et les coĂ»ts, mais nĂ©cessite une logistique plus complexe. Outre ce choix, l’utilisation de promotions et de publicitĂ©s sponsorisĂ©es est essentielle pour stimuler les ventes. Les promotions telles que les remises temporaires ou les offres groupĂ©es peuvent attirer de nouveaux clients et fidĂ©liser les anciens. Les publicitĂ©s sponsorisĂ©es, ciblĂ©es en fonction des mots-clĂ©s pertinents, peuvent augmenter la visibilitĂ© des produits et gĂ©nĂ©rer du trafic qualifiĂ©. En combinant habilement ces diffĂ©rentes stratĂ©gies, les vendeurs peuvent maximiser leurs opportunitĂ©s de vente sur la plateforme Amazon.

Choix du modÚle de vente adapté (FBA vs FBM)

Utilisation des promotions et publicités sponsorisées

Le choix du modĂšle de vente adaptĂ© entre Fulfilled by Amazon (FBA) et Fulfilled by Merchant (FBM) est une dĂ©cision cruciale pour les vendeurs sur Amazon. Benjamin Leplat souligne que le modĂšle FBA offre une logistique simplifiĂ©e, avec Amazon prenant en charge le stockage, la prĂ©paration et l’expĂ©dition des produits. Cette approche peut entraĂźner une meilleure visibilitĂ© grĂące Ă  l’Ă©ligibilitĂ© Prime et une gestion plus facile des retours. En revanche, le modĂšle FBM offre plus de contrĂŽle sur l’expĂ©rience client et les coĂ»ts, mais nĂ©cessite une logistique plus complexe. Les vendeurs doivent donc peser les avantages et les inconvĂ©nients de chaque modĂšle en fonction de leurs besoins spĂ©cifiques en matiĂšre de stockage, de contrĂŽle des coĂ»ts et de satisfaction client pour prendre la dĂ©cision la plus adaptĂ©e Ă  leur entreprise.

L'Importance du SEO Amazon et de la visibilité

Importance du référencement (SEO) sur Amazon

L’importance du rĂ©fĂ©rencement (SEO) sur Amazon ne peut ĂȘtre surestimĂ©e, comme le souligne Benjamin Leplat. Avec des millions de produits rĂ©pertoriĂ©s sur la plateforme, il est essentiel d’optimiser les titres, les balises et les bullet points pour amĂ©liorer la visibilitĂ© et augmenter les ventes. En choisissant les bons mots-clĂ©s et en structurant les fiches produits de maniĂšre Ă  rĂ©pondre aux besoins des clients potentiels, les vendeurs peuvent augmenter leurs chances d’apparaĂźtre en tĂȘte des rĂ©sultats de recherche. De plus, une bonne optimisation SEO contribue Ă  renforcer la crĂ©dibilitĂ© et la confiance des acheteurs, ce qui peut se traduire par une augmentation du taux de conversion. En investissant du temps et des ressources dans le SEO Amazon, les vendeurs peuvent positionner leurs produits de maniĂšre plus compĂ©titive sur le marchĂ© et obtenir un avantage concurrentiel significatif.

Optimisation des titres, balises et bullet points

L’optimisation des titres, balises et bullet points est un aspect crucial pour amĂ©liorer la visibilitĂ© et les performances des produits sur Amazon. Les titres doivent ĂȘtre clairs, concis et inclure des mots-clĂ©s pertinents pour aider les clients Ă  trouver facilement les produits lors de leurs recherches. Les balises, quant Ă  elles, sont des mots-clĂ©s supplĂ©mentaires qui permettent de renforcer la pertinence des produits dans les rĂ©sultats de recherche. En choisissant judicieusement les balises et en les intĂ©grant naturellement dans la description, les vendeurs peuvent augmenter leurs chances d’apparaĂźtre en tĂȘte des rĂ©sultats de recherche. Enfin, les bullet points sont un moyen efficace de mettre en avant les caractĂ©ristiques et les avantages des produits de maniĂšre concise et attrayante. En utilisant des bullet points clairs et informatifs, les vendeurs peuvent aider les clients Ă  comprendre rapidement ce que leurs produits ont Ă  offrir et Ă  prendre des dĂ©cisions d’achat Ă©clairĂ©es. En combinant une rĂ©daction stratĂ©gique avec une utilisation judicieuse des mots-clĂ©s, les vendeurs peuvent optimiser leurs titres, balises et bullet points pour maximiser leur visibilitĂ© et leurs ventes sur Amazon.

Amélioration de la visibilité et des ventes

L’optimisation des titres, des balises et des bullet points est une stratĂ©gie cruciale pour amĂ©liorer la visibilitĂ© des produits sur Amazon. Benjamin Leplat insiste sur l’importance de ces Ă©lĂ©ments, qui jouent un rĂŽle majeur dans le rĂ©fĂ©rencement sur la plateforme. Les titres doivent ĂȘtre accrocheurs et informatifs, en utilisant des mots-clĂ©s pertinents pour attirer l’attention des acheteurs potentiels et les inciter Ă  cliquer. Les balises offrent Ă©galement une opportunitĂ© supplĂ©mentaire d’insĂ©rer des mots-clĂ©s stratĂ©giques et de fournir des informations supplĂ©mentaires sur le produit. Quant aux bullet points, ils doivent ĂȘtre concis et mettre en avant les caractĂ©ristiques les plus importantes du produit, en mettant l’accent sur ses avantages et ses bĂ©nĂ©fices pour le client. En optimisant ces Ă©lĂ©ments de maniĂšre efficace, les vendeurs peuvent amĂ©liorer la visibilitĂ© de leurs produits, augmenter leur classement dans les rĂ©sultats de recherche et gĂ©nĂ©rer davantage de ventes.

Services Proposés par Marketplace Pulse pour les Vendeurs sur Amazon

Marketplace Pulse propose une gamme complÚte de services destinés à aider les vendeurs à réussir sur Amazon. Parmi ces services figurent la gestion de compte, la formation, le marketing et le service client. La gestion de compte consiste à fournir une assistance personnalisée pour optimiser les performances des comptes des vendeurs, en mettant en place des stratégies efficaces de gestion des stocks, de tarification et de service client. La formation est également un élément clé, permettant aux vendeurs de développer leurs compétences et leur expertise dans la vente en ligne, notamment en ce qui concerne les meilleures pratiques pour optimiser leurs fiches produits, utiliser les promotions et publicités sponsorisées, et améliorer leur référencement sur Amazon. Le marketing constitue une autre composante essentielle des services proposés par Marketplace Pulse, avec des stratégies visant à accroßtre la visibilité des produits et à stimuler les ventes grùce à des campagnes publicitaires ciblées et des promotions attractives. Enfin, le service client assure une assistance continue et réactive aux vendeurs, en répondant à leurs questions, en résolvant leurs problÚmes et en les aidant à surmonter les défis rencontrés dans leur parcours de vente sur Amazon. Grùce à ces services complets, Marketplace Pulse offre aux vendeurs les outils et le soutien nécessaires pour maximiser leur succÚs sur la plateforme de commerce en ligne la plus importante au monde.

Gestion de compte

La gestion de compte par Marketplace Pulse, une agence spĂ©cialisĂ©e dans le domaine de l’Amazon FBA, est une ressource prĂ©cieuse pour les vendeurs cherchant Ă  optimiser leur prĂ©sence sur la plateforme de commerce en ligne. En confiant la gestion de leur compte Ă  des experts, les vendeurs peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un suivi personnalisĂ© et d’une expertise approfondie pour maximiser leurs rĂ©sultats. Cette agence offre une gamme complĂšte de services, comprenant la configuration initiale du compte, l’optimisation des listes de produits, la gestion des stocks, la tarification compĂ©titive, ainsi que la gestion des retours et du service client. GrĂące Ă  une gestion de compte proactive et rĂ©active, Marketplace Pulse assure une surveillance constante des performances des produits et une adaptation stratĂ©gique aux Ă©volutions du marchĂ©. Les vendeurs peuvent ainsi se concentrer sur d’autres aspects de leur entreprise en toute confiance, sachant que leur compte Amazon est entre de bonnes mains. Avec Marketplace Pulse comme partenaire, les vendeurs peuvent tirer pleinement parti des opportunitĂ©s offertes par Amazon FBA et atteindre leurs objectifs de vente de maniĂšre efficace et rentable.

Formation Amazon FBA

La formation Amazon FBA dispensĂ©e par Marketplace Pulse et Benjamin Leplat offre une opportunitĂ© inestimable aux vendeurs dĂ©sireux de maĂźtriser les tenants et aboutissants du commerce en ligne sur la plateforme d’Amazon. Avec une expĂ©rience et une expertise solides dans le domaine du commerce Ă©lectronique, Benjamin Leplat et son Ă©quipe fournissent des formations complĂštes, adaptĂ©es aux besoins spĂ©cifiques des vendeurs, quel que soit leur niveau de compĂ©tence. Ces formations couvrent un large Ă©ventail de sujets, allant de la crĂ©ation de comptes et de la configuration initiale Ă  l’optimisation des listes de produits, en passant par la gestion des stocks, le service client et le marketing sur Amazon. GrĂące Ă  des sessions interactives, des Ă©tudes de cas concrets et des conseils pratiques, les participants acquiĂšrent les connaissances et les compĂ©tences nĂ©cessaires pour rĂ©ussir dans le monde concurrentiel de la vente en ligne. De plus, les formations sont constamment mises Ă  jour pour reflĂ©ter les derniĂšres tendances et les meilleures pratiques de l’industrie, assurant ainsi aux participants une formation pertinente et de qualitĂ©. En investissant dans une formation Amazon FBA avec Marketplace Pulse, les vendeurs peuvent prendre leur activitĂ© en ligne au niveau supĂ©rieur et maximiser leur potentiel de rĂ©ussite sur la plateforme d’Amazon.

Stratégies Marketing Amazon FBA

Les stratĂ©gies marketing proposĂ©es par Marketplace Pulse pour les vendeurs sur Amazon sont conçues pour maximiser la visibilitĂ©, l’engagement et les ventes. En tant qu’agence spĂ©cialisĂ©e dans le marketing sur les marketplaces, Marketplace Pulse offre une gamme complĂšte de services pour aider les vendeurs Ă  promouvoir leurs produits et Ă  atteindre leur public cible de maniĂšre efficace. Leurs stratĂ©gies marketing Amazon FBA sont basĂ©es sur une comprĂ©hension approfondie de la plateforme Amazon ainsi que sur les tendances du marchĂ©, ce qui leur permet d’Ă©laborer des campagnes marketing ciblĂ©es et percutantes. Parmi les services proposĂ©s figurent la publicitĂ© sponsorisĂ©e, qui permet aux vendeurs de placer leurs produits en haut des rĂ©sultats de recherche pertinents, ainsi que les promotions et les offres spĂ©ciales pour attirer l’attention des acheteurs et stimuler les ventes. En outre, Marketplace Pulse propose Ă©galement des services de marketing par e-mail, de mĂ©dias sociaux et de contenu, visant Ă  renforcer la notoriĂ©tĂ© de la marque et Ă  fidĂ©liser la clientĂšle. Leur approche personnalisĂ©e et axĂ©e sur les rĂ©sultats garantit que chaque campagne marketing est adaptĂ©e aux besoins spĂ©cifiques de chaque vendeur, tout en maximisant le retour sur investissement et en assurant une croissance continue des ventes. En faisant appel aux services de marketing d’Amazon FBA de Marketplace Pulse, les vendeurs peuvent bĂ©nĂ©ficier d’une stratĂ©gie marketing complĂšte et efficace, conçue pour les aider Ă  rĂ©ussir sur la plateforme Amazon et Ă  se dĂ©marquer dans un marchĂ© concurrentiel.

Service client

Le service client proposĂ© par Marketplace Pulse constitue un pilier essentiel pour les vendeurs souhaitant offrir une expĂ©rience client exceptionnelle sur Amazon. Forts de leur expĂ©rience et de leur expertise dans le domaine de la vente en ligne, Benjamin Leplat et son Ă©quipe comprennent l’importance cruciale d’un service client rĂ©actif et de qualitĂ© pour fidĂ©liser les clients et stimuler les ventes. Leur service clientĂšle va bien au-delĂ  de simples rĂ©ponses aux questions et aux prĂ©occupations des clients ; il s’agit d’Ă©tablir des relations solides et durables avec la clientĂšle, en offrant un soutien personnalisĂ© Ă  chaque Ă©tape du processus d’achat. Que ce soit pour rĂ©pondre Ă  des demandes de renseignements, rĂ©soudre des problĂšmes techniques ou gĂ©rer des retours, l’Ă©quipe de Marketplace Pulse s’engage Ă  fournir un service client exceptionnel, rapide et efficace. De plus, ils sont constamment Ă  l’Ă©coute des commentaires des clients et des tendances du marchĂ©, afin d’adapter et d’amĂ©liorer en permanence leurs services pour mieux rĂ©pondre aux besoins changeants des clients. En optant pour le service client de Marketplace Pulse, les vendeurs peuvent ĂȘtre assurĂ©s que leurs clients bĂ©nĂ©ficieront d’un soutien de premier ordre, renforçant ainsi la rĂ©putation de leur marque et favorisant la croissance Ă  long terme de leur activitĂ© sur Amazon.

Conclusion

Récapitulatif des principaux points abordés dans l'interview et de leur importance pour réussir sur Amazon.

Le rĂ©capitulatif des principaux points abordĂ©s dans l’interview avec Benjamin Leplat met en lumiĂšre les Ă©lĂ©ments clĂ©s nĂ©cessaires pour rĂ©ussir sur Amazon. Tout d’abord, l’importance d’une stratĂ©gie de vente solide est soulignĂ©e, mettant en avant la nĂ©cessitĂ© d’une gestion efficace des stocks, d’une tarification compĂ©titive et d’un service client de qualitĂ©. Ensuite, l’optimisation des fiches produits est mise en avant, avec des conseils prĂ©cis sur l’utilisation de mots-clĂ©s pertinents, de descriptions dĂ©taillĂ©es et d’images de qualitĂ©. De plus, les diffĂ©rentes stratĂ©gies de vente sont abordĂ©es, notamment le choix entre les modĂšles de vente FBA et FBM, ainsi que l’utilisation des promotions et des publicitĂ©s sponsorisĂ©es. L’importance du SEO sur Amazon est Ă©galement soulignĂ©e, avec des conseils sur l’optimisation des titres, des balises et des bullet points pour amĂ©liorer la visibilitĂ© et les ventes. Enfin, les services proposĂ©s par Marketplace Pulse pour les vendeurs sur Amazon sont prĂ©sentĂ©s, notamment la gestion de compte, la formation, le marketing et le service client. En rĂ©sumĂ©, l’interview met en avant les aspects essentiels pour rĂ©ussir sur Amazon, en fournissant des conseils pratiques et des stratĂ©gies Ă©prouvĂ©es pour optimiser sa prĂ©sence sur la plateforme et atteindre ses objectifs commerciaux.

Invitation à contacter Marketplace Pulse pour obtenir des conseils personnalisés et profiter de l'expertise de l'équipe dans le domaine de la vente en ligne

En conclusion, l’interview avec Benjamin Leplat offre une invitation chaleureuse Ă  tous ceux qui cherchent Ă  amĂ©liorer leur performance sur Amazon et d’autres plateformes de vente en ligne. Marketplace Pulse, avec son expertise reconnue et son Ă©quipe expĂ©rimentĂ©e, se positionne comme un partenaire idĂ©al pour accompagner les vendeurs dans leur parcours vers le succĂšs. En contactant Marketplace Pulse, les vendeurs peuvent bĂ©nĂ©ficier de conseils personnalisĂ©s adaptĂ©s Ă  leurs besoins spĂ©cifiques et tirer parti de l’expertise approfondie de l’Ă©quipe dans le domaine de la vente en ligne. Cette invitation met en avant l’engagement de Marketplace Pulse Ă  soutenir les vendeurs dans leur croissance et Ă  les aider Ă  atteindre leurs objectifs commerciaux sur Amazon et au-delĂ .

Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© comment transformer une idĂ©e ou un produit en un vĂ©ritable succĂšs sur Amazon et les marketplaces en gĂ©nĂ©ral ? Dans cet Ă©pisode de cockpitLAB, nous plongeons dans l’univers fascinant des ventes en ligne avec un expert qui a su conquĂ©rir Amazon et d’autres plateformes. PrĂ©parez-vous Ă  dĂ©couvrir des stratĂ©gies concrĂštes et des conseils avisĂ©s pour booster vos ventes en ligne.

Notre invitĂ© d’aujourd’hui est Benjamin Leplat, un professionnel aguerri avec plus de 20 ans d’expĂ©rience dans le domaine de la grande distribution et du e-commerce. Originaire de la rĂ©gion de Lille, Benjamin a dĂ©butĂ© sa carriĂšre chez des gĂ©ants comme Auchan et Decathlon avant de se spĂ©cialiser dans la vente Ă  distance et le e-commerce avec La Redoute. Aujourd’hui, il accompagne des entreprises Ă  rĂ©ussir sur Amazon et d’autres marketplaces grĂące Ă  son agence Marketplace Pulse.

Dans cet Ă©pisode, Benjamin nous partage son parcours impressionnant et ses rĂ©ussites, notamment comment il a aidĂ© des entreprises Ă  atteindre des millions de chiffres d’affaires sur Amazon. Il nous explique l’importance de bien prĂ©parer ses fiches produits, d’utiliser des outils comme Helium 10 et ShoppingFeed, et de comprendre les algorithmes d’Amazon pour maximiser ses ventes. Que vous soyez un dĂ©butant ou un vendeur expĂ©rimentĂ©, ses conseils pratiques et ses anecdotes inspirantes vous donneront les clĂ©s pour rĂ©ussir sur les marketplaces.

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đŸŽ™ïž PrĂ©sentation de l’invitĂ© : Benjamin Leplat

Benjamin Leplat est un expert en marketplaces, notamment Amazon, avec plus de 20 ans d’expĂ©rience dans le secteur. Il a travaillĂ© pour des entreprises de renom comme La Redoute et a lancĂ© plusieurs marques et sites e-commerce.

📊 L’importance des donnĂ©es et du trafic

Benjamin souligne que le nerf de la guerre est le trafic. Sans trafic, mĂȘme la plus belle boutique ne fera pas de chiffre d’affaires. Il insiste sur l’importance de bien comprendre et utiliser les donnĂ©es pour optimiser les ventes.

🛒 StratĂ©gie de lancement sur Amazon

Pour rĂ©ussir sur Amazon, il est crucial de prĂ©parer minutieusement le lancement de la boutique. Cela inclut la crĂ©ation de fiches produits attractives et l’utilisation de rĂ©seaux sociaux, blogs, et influenceurs pour gĂ©nĂ©rer du trafic dĂšs le dĂ©part.

🌍 Expansion internationale avec Amazon

Benjamin recommande d’Ă©tendre ses ventes Ă  l’international via Amazon, en commençant par l’Allemagne, le plus grand marchĂ© europĂ©en. Le nouveau programme COST d’Amazon simplifie la gestion des stocks et des numĂ©ros de TVA pour les vendeurs europĂ©ens.

💡 L’importance de la diffĂ©renciation et des marques

Pour se dĂ©marquer sur Amazon, il est essentiel de proposer des produits uniques et de travailler sur la valeur ajoutĂ©e de la marque. La guerre des prix est Ă  Ă©viter; il vaut mieux se concentrer sur la qualitĂ© et l’originalitĂ©.

📈 Optimisation des campagnes publicitaires Amazon Ads

Benjamin insiste sur l’importance d’Amazon Ads pour augmenter la visibilitĂ© et les ventes. MĂȘme avec un petit budget, les campagnes publicitaires peuvent avoir un impact significatif sur les performances de la boutique.

đŸ› ïž Utilisation des gestionnaires de flux

Pour gĂ©rer efficacement les ventes sur plusieurs marketplaces, Benjamin recommande l’utilisation de gestionnaires de flux comme ShoppingFeed. Cela permet de centraliser la gestion des produits et de gagner un temps prĂ©cieux.

📚 Exemple inspirant : le succĂšs d’un livre auto-Ă©ditĂ© sur Amazon

Benjamin partage l’histoire inspirante d’une auteure qui a rĂ©ussi Ă  vendre son livre auto-Ă©ditĂ© sur Amazon grĂące Ă  une stratĂ©gie de lancement bien pensĂ©e. Ce cas illustre la puissance de la plateforme et l’importance d’une bonne prĂ©paration.

đŸ‘„ Recrutement de responsables marketplace

Benjamin explique que pour rĂ©ussir sur les marketplaces, il est crucial de recruter des responsables marketplace compĂ©tents. Ces derniers doivent ĂȘtre des commerçants dans l’Ăąme, capables de gĂ©rer les aspects techniques et commerciaux de la vente en ligne.

📞 Comment contacter Benjamin Leplat

Pour bĂ©nĂ©ficier de l’expertise de Benjamin Leplat, vous pouvez le contacter via LinkedIn, son site internet marketplaceplus.fr, ou son profil sur Malte. Il est ouvert Ă  travailler avec des PME, des gros groupes, et mĂȘme des inventeurs avec des idĂ©es prometteuses.

Ces insights offrent une vue d’ensemble prĂ©cieuse sur les stratĂ©gies et les bonnes pratiques pour rĂ©ussir sur Amazon et les autres marketplaces.

DĂ©couvrez les Secrets d’Amazon FBA avec Benjamin Leplat de MarketplacePulse

DĂ©couvrez les Secrets d’Amazon FBA avec Benjamin Leplat

Bienvenue sur notre blog ! Aujourd’hui, nous vous invitons Ă  plonger dans l’univers fascinant d’Amazon FBA et des marketplaces avec notre dernier Ă©pisode du podcast cockpitLAB. Dans cet Ă©pisode, nous avons eu le plaisir de recevoir Benjamin Leplat, un expert reconnu dans le domaine. PrĂ©parez-vous Ă  une heure d’Ă©changes riches en informations et en conseils pratiques.

PrĂ©sentation de l’Ă©pisode

Dans cet Ă©pisode, Benjamin Leplat partage son parcours et ses expĂ©riences avec Amazon et les marketplaces. Originaire de Lille, Benjamin a Ă©voluĂ© dans des entreprises de grande distribution et de vente Ă  distance avant de se lancer dans l’entrepreneuriat. Son expertise couvre des domaines variĂ©s allant de la gestion de produit Ă  la data, en passant par le e-commerce.

Les ThÚmes Abordés

  • Amazon FBA : Les avantages et les dĂ©fis de la vente via le programme Fulfillment by Amazon
  • Gestion des marketplaces : Comment optimiser ses ventes sur diffĂ©rentes plateformes comme Amazon, Cdiscount, Rakuten, etc.
  • StratĂ©gies de lancement : Techniques pour lancer efficacement un produit sur Amazon et obtenir des avis clients.
  • Data et Marketing : L’importance de la data dans la stratĂ©gie marketing et comment l’utiliser pour amĂ©liorer ses ventes.
  • Cas pratiques : Des exemples concrets de rĂ©ussite et d’Ă©checs pour mieux comprendre les enjeux.

Pourquoi Ă©couter cet Ă©pisode ?

Que vous soyez un vendeur dĂ©butant ou expĂ©rimentĂ©, cet Ă©pisode est une mine d’or d’informations. Benjamin vous explique comment il a rĂ©ussi Ă  faire dĂ©coller ses ventes sur Amazon en utilisant des stratĂ©gies simples mais efficaces. Vous dĂ©couvrirez Ă©galement des astuces pour Ă©viter les erreurs courantes et maximiser votre rentabilitĂ©.

Points Forts de l’Interview

  • Le parcours de Benjamin : De la grande distribution Ă  l’entrepreneuriat, dĂ©couvrez comment il a acquis une expertise unique.
  • Les clĂ©s du succĂšs sur Amazon : Apprenez comment optimiser vos fiches produits, obtenir des avis et utiliser les outils de gestion de flux.
  • StratĂ©gies de croissance : Comment passer d’un petit vendeur Ă  un acteur majeur sur les marketplaces.
  • Gestion des avis clients : Techniques pour obtenir rapidement des avis positifs et booster votre visibilitĂ©.

Comment Ă©couter l’Ă©pisode ?

Pour Ă©couter cet Ă©pisode passionnant, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous. Vous pouvez Ă©galement vous abonner Ă  notre podcast pour ne manquer aucun Ă©pisode futur.

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En savoir plus sur Benjamin Leplat

Pour en savoir plus sur Benjamin Leclerc et ses services, vous pouvez visiter son site web MarketplacePulse ou le contacter directement sur LinkedIn.

Conclusion

Ne manquez pas cette opportunitĂ© d’apprendre des meilleurs. Cet Ă©pisode de cockpitLAB avec Benjamin Leplat est un incontournable pour tous ceux qui souhaitent rĂ©ussir sur Amazon et les marketplaces.

Allez, c’est parti. Bienvenue sur cockpitLAB. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir un expert d’Amazon et des marketplaces en gĂ©nĂ©ral. Salut Benjamin, comment ça va ? Ça va trĂšs bien, merci. Merci d’avoir acceptĂ© mon invitation Benjamin dans cette interview, si tu le permets, si tu le veux. On va essayer de parler Amazon FBA, Amazon en gĂ©nĂ©ral, marketplace, il y en a plusieurs. Cdiscount, gestionnaire de flux, agence e-commerce. J’ai vu aussi que tu avais un profil sur Malt.fr. Donc voilĂ , on va essayer un petit peu de dĂ©grossir tout ça. C’est l’occasion aussi de montrer ton expĂ©rience, de parler de tes services d’accompagnement. Donc voilĂ , si tu es chaud, on va passer une demi-heure, trois quarts d’heure, une heure, en fonction de ce que tu as Ă  dire. Mais vu l’expĂ©rience que tu as, Ă  mon avis, on va passer quasiment une heure ensemble. Donc voilĂ . Est-ce que c’est OK pour toi ? Ça marche, super. Avant de commencer l’interview de Benjamin, je t’invite Ă  regarder ma formation amazon fba qui dure Ă  peu prĂšs 37 heures et qui va t’apprendre tout sur comment vendre sur Amazon FBA. On parle de Private Label, de Retail, de Online Arbitrage et tout ce que tu dois savoir sur comment vendre sur Amazon. Il suffit de cliquer sur le premier lien dans la description et tu auras accĂšs Ă  la meilleure formation francophone Ă  un prix ultra ridicule. Je ne pourrais pas trouver un meilleur rapport qualitĂ©-prix sur une formation aussi poussĂ©e et sur le sujet de comment vendre sur Amazon. Je t’invite encore une fois Ă  cliquer sur le premier lien et je te dis bonne Ă©coute. Super. Est-ce que dans un premier temps, tu peux te prĂ©senter briĂšvement et toute ton expĂ©rience, ton personnel et aussi l’expĂ©rience que tu as dans les marketplaces ? Oui, donc Benjamin Leclerc, je suis ravi de cette interview. Donc, j’ai passĂ© plus de 20 ans Je suis originaire du Nord, de la rĂ©gion de Lille, et il faut savoir que la rĂ©gion de Lille, c’est beaucoup la grande distribution. Il y a beaucoup de groupes qui sont nĂ©s, dont la famille Mulliez avec Auchan, par exemple. Donc moi, j’ai fait une formation, une Ă©cole de commerce, un IAE, dans la grande distribution. Et j’ai dĂ©marrĂ© ma vie, on va dire, au champ d’HĂ©catlon, des sociĂ©tĂ©s comme ça. TrĂšs vite, j’ai aimĂ© le contact produit et donc je suis rentrĂ© dans une sociĂ©tĂ© qui s’appelle Camailleux. J’Ă©tais chef de produit. J’ai, Ă  l’Ă©poque, passĂ© beaucoup de temps Ă  acheter en Asie et Ă  monter des collections. Et assez rapidement, au bout de quelques annĂ©es, ce qui me manquait le plus dans le retail, c’Ă©tait la partie data. la partie chiffre connaissance du client et donc j’ai eu la possibilitĂ© de rentrer dans un groupe qui s’appelle La Redoute qui gĂ©rait Ă  ce moment lĂ  une dizaine de marques et donc je suis rentrĂ© lĂ  en tant que chef de produit ensuite j’ai Ă©voluĂ© chef de groupe et trĂšs rapidement j’ai vraiment aimĂ© le contact on va dire client Ă  travers la vente Ă  distance parce que ça s’appelait la VAD Ă  l’Ă©poque c’Ă©tait avant l’internet et le e-commerce et surtout la connaissance du client par la data, on travaillait beaucoup sur les chiffres. Il y avait beaucoup de sondages, il y avait beaucoup d’enquĂȘtes consommateurs, on passait beaucoup de temps en dessus et tout ce contact lĂ  et cette data qui m’a permis Ă  mieux intĂ©grer le marketing m’a permis aussi trĂšs rapidement quand il y a eu la possibilitĂ© au niveau de de La Redoute, par exemple, de dĂ©velopper des marques et des nouveaux concepts. Par exemple, Alpen Nature est une marque que j’ai lancĂ©e dans le bien-ĂȘtre et la beautĂ©, qui a pu ĂȘtre vendue dans l’ensemble du groupe Redoute, donc Sommeware, Sirius, Verbaudet, Daxon, La Redoute, par exemple, toutes ces marques-lĂ  qui peuvent peut-ĂȘtre ĂȘtre assez connues aujourd’hui. Eh bien, on a pu dĂ©velopper, grĂące Ă  cette gestion de la data sur l’ensemble des marques, cette marque lĂ . Et ensuite il y a eu l’Ă©volution, on a commencĂ© Ă  travailler sur le dĂ©veloppement internet et donc j’ai fait partie aussi au dĂ©but des groupes de travail et ça m’a vraiment passionnĂ© de pouvoir lancer un site e-commerce, gĂ©rer un site e-commerce. Au dĂ©but c’Ă©tait gĂ©rĂ© comme un petit catalogue, c’est devenu ensuite jusqu’Ă  50% du chiffre d’affaires, ce qui est quand mĂȘme trĂšs important pour un gros groupe. Et donc lĂ , j’ai passĂ© beaucoup de temps dessus, dans le e-commerce, c’Ă©tait vraiment passionnant, jusqu’en 2010. En 2010, j’ai quittĂ© le groupe pour me lancer dans l’entrepreneurial. J’ai intĂ©grĂ© une ruche d’entreprises qui s’appelle Eura Technologies Ă  Lille. qui est la plus grosse ruche de France aujourd’hui, sur lequel j’ai appris un peu comment lancer une entreprise, une marque dans le e-commerce. Donc, j’ai lancĂ© un site dans le e-commerce bĂ©bĂ© et ensuite un site dans l’e-commerce senior, donc deux univers et dans la beautĂ© et bien-ĂȘtre. En 2014-2015, pendant environ 4 ans, 4-5 ans, Et puis, dans la gestion de ces sites, j’Ă©tais sur un site Magento. LĂ , les sites que tu parles, c’Ă©tait tes marques Ă  toi ? Tu as lancĂ© deux marques ? VoilĂ , j’ai lancĂ© deux marques, tout Ă  fait. Et dans cette gestion de sites, un jour, je me suis dit, pour se dĂ©velopper dans l’e-commerce aujourd’hui, si on veut aller vite, il faut ouvrir un pont sur les marketplaces. Donc, j’ai trĂšs vite mis un gestionnaire de flux. qui s’appelle Shopping Feed, et j’ai ouvert le flux sur Amazon, par exemple, qui Ă©tait la premiĂšre marketplace que j’ai ouverte. J’ai trĂšs vite eu un succĂšs incroyable sur Amazon. J’ai fait CĂ©discount, j’ai fait Rakuten, voilĂ , j’en ai fait plusieurs, mais vraiment, oui. Est-ce que tu me permets de te couper dans ta gestion de marque ? Parce que pour moi, si je me trompe, un gestionnaire de flux, on en reviendra un petit peu plus tard dans l’interview, je pense, Combien de produits tu avais dans tes deux marques diffĂ©rentes ? Combien de REF, combien de SKU tu avais ? J’avais environ 600 SKU. 600 ? Oui. Ah oui, quand mĂȘme. D’accord. OK. Parce que pour moi, en fait, lancer une marque, c’est avec quelques produits, quelques unitĂ©s. Mais toi, tu avais… Donc, du coup, ça a un intĂ©rĂȘt de prendre un gestionnaire de flux. OK, d’accord. VoilĂ . Donc, 600 produits, ce qui Ă©tait quand mĂȘme lourd Ă  gĂ©rer. Donc, le gestionnaire de flux m’a quand mĂȘme bien aidĂ© pour se lancer. Et donc, Ă  l’Ă©poque, sur Amazon, quand je l’ai lancĂ©, je suis vite montĂ© en chiffre d’affaires et j’ai Ă©tĂ© intĂ©grĂ© dans les gros vendeurs de France, les plus gros vendeurs de France. Donc, j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  l’ouverture de Long & Planck, par exemple. Et Ă  l’Ă©poque, Amazon faisait ça, c’est que pour les gros vendeurs, ils faisaient des journĂ©es de formation, des journĂ©es d’intĂ©gration. On Ă©tait invitĂ© assez rĂ©guliĂšrement. ce qui Ă©tait vraiment sympa parce que j’ai pu connaĂźtre, on va dire, l’envers du dĂ©cor d’Amazon et vraiment comprendre comment ça fonctionnait. On avait un support vendeur dĂ©diĂ© aussi qu’on pouvait appeler, quelqu’un qui avait un prĂ©nom et pas un robot, donc c’Ă©tait pas mal. Donc voilĂ , ça m’a permis vraiment de me lancer, mon chiffre d’affaires a rĂ©ellement dĂ©collĂ© grĂące au Marketplace. Et donc un de mes… A partir du moment oĂč tu branches ton magento avec Shoppingfeed et que tes produits sont en stock sur Amazon, tu fais tes premiĂšres ventes en combien de temps sur Amazon ? Alors sur Amazon, si le produit est dĂ©jĂ  lancĂ©, qu’il a des avis, qu’il est dĂ©jĂ  vu, on va dire en un mois ça va assez vite. En un mois, ça va assez vite ? Oui, ça va assez vite. En un mois, c’est lancĂ©, c’est parti. De toute façon, Amazon fonctionne avec un algorithme. DĂšs qu’il voit que le produit est visitĂ©, qu’il y a un nombre d’impressions, ça monte trĂšs vite. Ce qu’il faut atteindre, on va dire le graal, c’est d’avoir une quinzaine d’avis sur le produit assez rapidement. Plus il y a d’avis, plus ça va monter au dĂ©part. Comment tu fais pour avoir tes premiers avis du coup ? Pour avoir des avis, il y a l’officiel et l’officieuse, comme on dit. Non, mais sans tricher dĂ©jĂ . Ce qui Ă©tait le cas il y a quelques annĂ©es, aujourd’hui c’est plus dur, c’est que les gens faisaient des avis plus facilement il y a quelques annĂ©es. Aujourd’hui, c’est trĂšs dur d’avoir des avis, je le cache, c’est vrai. Donc, on n’hĂ©site pas Ă  utiliser son rĂ©seau personnel, des amis, de la famille, voilĂ . Et on leur dit, allez, faites-moi des avis, ce serait sympa. Achetez le produit et puis je vous ferai une remise derriĂšre. On peut faire des coupons avec des remises pour personnaliser. Donc voilĂ  un peu ce qui se faisait. Et alors donc, assez rapidement, un de mes fournisseurs, importateur fournisseur m’a appelĂ© en disant mais je vois les quantitĂ©s que vous passez. Au dĂ©but, c’Ă©tait 30 piĂšces de commande. Maintenant, vous ĂȘtes Ă  500 piĂšces de commande. Donc, qu’est-ce qui se passe ? Et donc, je l’ai rencontrĂ© et il m’a dit voilĂ , Moi, ça me paraĂźt passionnant ce que vous faites. Est-ce que vous pouvez le faire pour moi ? Puisque vous n’achetez pas tout de ma collection. Il avait une trĂšs large collection et que moi, j’Ă©tais quand mĂȘme ciblĂ© sur un univers bien-ĂȘtre. Lui, il avait d’autres produits, bazar sur la maison, l’Ă©quipement maison, choses comme ça. Et donc, il m’a dit, est-ce que vous pouvez le faire pour moi ? Donc, j’ai dit pourquoi pas. Donc, trĂšs rapidement, j’ai commencĂ© Ă  travailler pour lui en B2B, on va dire c’est ça, en conseil. Et je lui ai crĂ©Ă© un store sur Amazon, j’ai ouvert son compte et on a commencĂ© Ă  mettre tous ses flux. Lui, il avait plus de 5000 rĂ©fĂ©rences, donc c’Ă©tait quand mĂȘme assez impressionnant. Gros catalogue. Et donc, j’ai passĂ© pas mal de temps, je faisais une partie de mon temps sur le e-commerce, mes sites internet et une partie avec lui. Et assez rapidement, j’ai vraiment aimĂ© ce contact, crĂ©er une boutique de A Ă  Z, conseils et suivis. Et donc, j’ai, on va dire, mis de cĂŽtĂ© mon e-commerce pour me consacrer Ă  100% dans du freelance, on va dire, dans le consulting pour les marques. VoilĂ . Dans quelle annĂ©e ? En 2015, en fait. 2015. Donc en 2015, tu arrĂȘtes tes deux marques ? Tu les arrĂȘtes ou tu les laisses vivre en automatique ? Non, non, je les arrĂȘte complĂštement. Ça me prenait quand mĂȘme beaucoup de temps. On Ă©tait cinq Ă  gĂ©rer ça. C’Ă©tait de la gestion. VoilĂ . ConcrĂštement, j’Ă©tais Ă  l’Ă©quilibre. Je ne gagnais pas hyper bien ma vie. Le e-commerce, c’est trĂšs chronophage. Soit je passais un cap pour dire bon lĂ , ça vaut le coup. Maintenant, Je revends mes sites. A l’Ă©poque, j’Ă©tais avec un associĂ© qui ne voulait pas continuer. Donc, on a pris la dĂ©cision d’arrĂȘter. D’accord. Claire. Tout Ă  l’heure, tu me parlais de marques que tu as lancĂ©es Ă  la redoute. Est-ce que c’Ă©tait des marques CrĂ©Ă© de toute piĂšce ou c’Ă©tait vraiment des choses que tu allais sourcer, que tu as rebrandĂ© ? Explique-nous un petit peu les marques que tu as crĂ©Ă©es Ă  la redoute. Alors si je prends la marque Alpone Nature, c’est une marque qu’on a crĂ©Ă©e de A Ă  Z. On avait l’objectif de se lancer dans le bien-ĂȘtre et dans la partie phytothĂ©rapie. et donc on a contactĂ© un laboratoire dans le sud de la France qui s’appelle Arco Pharma, qui est l’un des plus gros laboratoires de France et d’Europe, dans des produits phytosanitaires et phytothĂ©rapie, donc on a fixĂ© une gamme complĂšte avec eux, on a vraiment travaillĂ© sur le produit et on a Ă©laborĂ© cette marque en partant de zĂ©ro, donc ça va du dessin, du nom, dĂ©pĂŽt de nom, INPI, Comment passer par la Belgique pour une question de normes ? Il a fallu crĂ©er une sociĂ©tĂ© en Belgique. On a vraiment tout Ă©tabli. La partie bien nette, il fallait Ă©crire tous les textes, sĂ©curitĂ©. On a travaillĂ© avec un pharmacien pour valider toutes les formules avec lesquelles on travaillait et pouvoir travailler sur le marketing d’un homme de la santĂ© qui a validĂ© l’ensemble des documents. Donc voilĂ , on est parti vraiment de A Ă  Z, une feuille blanche. Incroyable ça. Et les marques, lĂ , elles existent encore ? Alors Alpenature, je ne sais pas. Je n’ai aucune idĂ©e. Moi, j’ai quittĂ© le groupe, donc aprĂšs, je ne sais pas ce qu’ils en ont fait. S’ils ont continuĂ©, je suis passĂ© Ă  autre chose, mais je verrai. Tout Ă  l’heure aussi tu m’as parlĂ© de data, c’Ă©tait quelque chose qui te manquait quand tu Ă©tais pas dans le e-commerce et pour toi c’est quoi les datas, les KPIs qu’il faut regarder quand on est dans le digital, aussi bien sur son propre site internet que sur les marketplaces ? Alors, le nerf de la guerre, c’est le trafic quand mĂȘme, parce que faire du chiffre avec, on va dire, avec un magasin qui est situĂ© dans le Larzac, c’est un peu l’image du Larzac, ça m’amuse toujours, mais quand on va monter une boutique, si on la monte, elle a beau ĂȘtre la plus belle du monde, mais quand elle est au milieu de la forĂȘt ou qu’il n’y a que des moutons, ça ne sert Ă  rien. Si on monte une boutique aujourd’hui, on va oĂč ? La plus belle avenue du monde, lĂ  oĂč il y a le plus de monde, le plus de trafic, c’est les Champs-ÉlysĂ©es quelque part aujourd’hui. Alors c’est peut-ĂȘtre la plus chĂšre, mais c’est lĂ  oĂč il y a le plus de trafic. C’est exactement ce que je dis Ă  tout le monde qui veut vendre sur Amazon en fait, c’est que je leur dis pour 39 euros par mois, vous vous payez une boutique sur les Champs-ÉlysĂ©es. VoilĂ . C’est exactement ce que je dis. C’est exactement ça. Donc, quand on fait de la data, on va d’abord regarder le trafic. C’est la premiĂšre des choses. Est-ce qu’il y a un volume suffisant de gens qui vont passer, qui peuvent ĂȘtre intĂ©ressĂ©s ? C’est la premiĂšre chose. AprĂšs, si on a le trafic, c’est bien, mais il faut attirer le chaland quand mĂȘme quelque part. Donc, on a beau avoir une belle boutique sur les Champs-ElysĂ©es, si la vitrine n’attire pas, si la marque quelque part n’est pas connue, ce n’est pas trop grave, mais au moins, il faut une belle vitrine. Si la marque est connue, c’est encore mieux. D’ailleurs, si vous allez sur les Champs-ÉlysĂ©es, vous ne verrez pas une boutique, on va dire, inconnue. Il n’y a que des marques connues. DĂ©jĂ , il faut avoir les moyens pour se le payer. Ça, c’est la premiĂšre des choses. Donc, il faut attirer le chaland. Et lĂ , il faut mettre en place, on va dire, un marketing, un marketing produit. Il faut une fiche produit qui attire. Un concept qui va faire que quand on va mettre la fiche produit, eh bien, il faut qu’il y ait beaucoup de gens qui cliquent dessus. Il y a des stratĂ©gies marketing Ă  mettre en place pour avoir du lead et ça il faut dĂ©jĂ  le prĂ©voir. C’est ce que je fais avec les marques avec lesquelles je travaille. Quand on lance une boutique sur Amazon par exemple, on a un travail de 3 Ă  4 mois avant pour tout prĂ©parer. avant la sortie et l’ouverture de la boutique. C’est vraiment important pour que l’on ait tout prĂ©vu et que quand on va lancer la boutique, le trafic Ă©tant lĂ , tout de suite on va mettre en avant un facing qui va ĂȘtre attirant et qui va bien fonctionner si on a mis en place toutes les stratĂ©gies qu’on a dĂ©veloppĂ©es. On va par exemple utiliser tous les rĂ©seaux que ce soit les rĂ©seaux sociaux, que ce soit les blogs, que ce soit les influenceurs ou autres, qui vont, on va dire, pousser en arriĂšre. Et le jour oĂč le produit est mis en avant, eh bien, il va y avoir beaucoup d’impression. Et s’il y a des impressions et qu’on a fait une belle boutique, une belle fiche produit, Ă  ce moment-lĂ , on va avoir du lead et on va faire du commerce. Alors lĂ , tu mentionnes quelque chose sur laquelle, en fait, pas mal de discussions avec des vendeurs sur Amazon ou des e-commerçants en gĂ©nĂ©ral. Pourquoi ? Parce que moi, je prĂŽne l’envoi de trafic externe vers mes fiches produits Amazon. Envoyer du trafic, c’est un petit peu du SEO, on envoie du trafic et ensuite voilĂ , que ce soit des backlinks, etc. Et beaucoup de e-commerçants prĂ©fĂšrent envoyer du trafic vers leur propre site Internet, WooCommerce, Prestashop, Magento, etc. C’est quoi ton avis lĂ -dessus justement ? Alors ça c’est une bonne question parce que c’est vrai que trĂšs souvent quand je rencontre des marques qui me disent mais attendez moi je vais sur Amazon et ils vont me prendre 15-20 points de ma marge donc moi je prĂ©fĂšre vendre directement sur mon site. C’est vrai, je le conçois, mais l’un ne va pas sans l’autre. C’est-Ă -dire qu’on peut trĂšs bien faire une bonne boutique sur Amazon, mĂȘme si vous avez une marque importante, connue. Ça sera du plus sur Amazon, vous aurez une petite partie qui va ĂȘtre cannibalisĂ©e, ça c’est vrai. que vous perdrez sur votre site, parce qu’il y a des gens qui seront plus rassurĂ©s aujourd’hui sur Amazon avec le paiement sĂ©curisĂ©, avec un clic. Donc vous allez avoir une petite partie qui va ĂȘtre cannibalisĂ©e, mais sinon vous allez quand mĂȘme faire plus 20, plus 30% grĂące Ă  Amazon. Donc Ă  partir du moment oĂč ils l’ont intĂ©grĂ©, pourquoi pas avoir une gamme distincte entre Amazon et votre propre site si vous pouvez. Il y en a qui crĂ©ent des rĂ©fĂ©rences spĂ©ciales sur Amazon pour Ă©viter de se cannibaliser. AprĂšs c’est le gros problĂšme de souvent j’ai des clients aussi qui ont des propres rĂ©seaux B2B oĂč ils ont des rĂ©seaux parallĂšles et ils disent mais attendez si je vends sur Amazon qu’est ce que va dire mon rĂ©seau B2B. Il. Faut qu’on discute beaucoup, qu’on Ă©change lĂ -dessus pour Ă©viter de cannibaliser l’ensemble du rĂ©seau. Sinon, lĂ  c’est vrai que ça peut ĂȘtre gĂȘnant. J’ai des vendeurs qui ont dĂ» arrĂȘter leur store sur Amazon parce que l’ensemble de leurs clients historiques leur ont dit, attendez, arrĂȘtez, lĂ  c’est plus possible. Si c’est sur Amazon, moi j’achĂšte plus chez vous. Donc voilĂ , soit on crĂ©e une deuxiĂšme marque, soit on crĂ©e une gamme de produits spĂ©cifiques qui ne sera pas en concurrence. Par exemple, si on prend les fabricants de tĂ©lĂ©viseurs, qu’est-ce qu’ils font ? Ils font des gammes spĂ©cifiques pour Boulanger, pour Darty. Ce ne sont pas obligatoirement les mĂȘmes produits, mĂȘme si on sait qu’Ă©videmment derriĂšre c’est le mĂȘme, mais ce n’est pas la mĂȘme rĂ©fĂ©rence. Donc quelque part, le commun des mortels, lui, il a l’impression que ce sont deux produits diffĂ©rents. Mais lĂ , tu cites un problĂšme aussi que j’ai entendu pas mal de fois, c’est la partie revendeur. En fait, les revendeurs n’aiment pas que la marque aille directement sur Amazon ou sur les diffĂ©rentes marketplaces. Mais pourtant, les revendeurs, eux, sont sur Amazon et sur les marketplaces. Oui, c’est vrai. Quand on est en concurrence directe entre le fabricant et le revendeur, lĂ  aussi, j’ai travaillĂ© pour une marque allemande qui s’appelle Blaupunt, qui fait des produits, des enceintes, des choses comme ça. Et lĂ , la licence France, on se mettait Ă  chaque fois en pleine tĂȘte les revendeurs qui revendaient derriĂšre. Qu’est-ce qu’on fait ? J’ai dit, il va falloir que vous tranchiez. Oui, mais je ne peux pas interdire aux revendeurs de revendre. L’intĂ©rĂȘt pour vous, c’est de travailler sur la notoriĂ©tĂ©, pas sur le chiffre d’affaires. c’est que vous allez faire une boutique, vous ĂȘtes propriĂ©taire de la marque, vous allez faire une boutique avec vos prix, qui ne seront pas des prix dĂ©gressifs, qui seront des prix, voilĂ , vos prix. AprĂšs, s’il y a d’autres vendeurs qui se mettent en dessous, quelque part, tant mieux, c’est vous qui fabriquez, c’est vous qui gagnez rien. Donc toi, tu conseilles de quand mĂȘme venir sur les marketplaces avec un prix fixe et de laisser les revendeurs jouer Ă  la buy box. VoilĂ , exactement. Pour la marque qui est la marque leader, elle a une belle boutique. Elle fait vivre sa boutique. Elle est lĂ  pour travailler la notoriĂ©tĂ© et pas obligatoirement pour travailler son chiffre d’affaires. C’est souvent les deux axes que je travaille avec les marques, c’est de dire qu’est ce qu’elle est l’intĂ©rĂȘt pour vous d’aller sur Amazon? Est ce que c’est faire du chiffre? ou est-ce que c’est travailler votre image ? Et souvent ils disent on veut les deux. Je dis non, Ă  un moment il faut peut-ĂȘtre un peu choisir. Oui vous prĂȘtez du chiffre mais bon peut-ĂȘtre que la notoriĂ©tĂ© est plus importante. Donc on arrive Ă  avancer et souvent je me rends compte qu’il y a des marques par exemple qui ont des revendeurs ou autres. Je dis attendez lĂ  on va arrĂȘter de travailler sur le chiffre, on va plutĂŽt travailler sur la notoriĂ©tĂ©, sur l’image de votre marque. Vous ne voulez absolument pas dĂ©grader. Travailler sur un beau store, quelque chose vraiment de mettre une belle gamme de produits. Et puis aprĂšs, vous laissez les autres se battre pour la buy box. TrĂšs clair. Est-ce que du coup, toi, tu accompagnes que des marques ou tu peux aussi accompagner des revendeurs, des resellers, des… Je travaille Ă  90% avec des marques. De toute façon, sur Amazon, je l’ai vu puisque j’ai dĂ©marrĂ© avec un importateur qui avait plein de marques, des petites marques inconnues. TrĂšs vite, on s’est bagarrĂ© sur des produits. La guerre de la buy box, il est perdant et Ă  la fin, parce que lui, il achĂšte, il prend sa marge. Ce n’est pas le fabricant. Et je pense que l’avenir des marketplace, c’est de travailler avec les fabricants en direct parce qu’on pourra travailler sur la valeur ajoutĂ©e de la marque. On pourra travailler sur une diffĂ©renciation et pas sur j’achĂšte, je revends, j’achĂšte, je revends. Ça, c’est… On va en frontal en plus avec des TNU, on va en frontal avec des AliExpress. Ça ne sert Ă  rien. Apportons de la valeur ajoutĂ©e, travaillons sur une qualitĂ© produit, travaillons sur des choses qui vont apporter quelque chose Ă  l’Ă©difice sur lequel on pourra se battre. Quand on a une marque, on peut se battre sur Amazon. Quand on n’a pas de marque, on ne se bat pas. Et donc, il y a vite 20 vendeurs qui viennent sur votre fiche produit et qui vont dĂ©molir. Si c’est une guerre de prix, ça ne sert Ă  rien. Vous allez perdre du temps. VoilĂ . Je pousse les entreprises qui, quand elles viennent me voir, c’est de dire, attendez, vous avez une marque, vous avez une diffĂ©renciation. Est-ce que vous avez une valeur ajoutĂ©e ? Est-ce que vous avez de la marge aussi ? Cela n’a aucun intĂ©rĂȘt d’aller sur Amazon si vous n’avez pas de marge sur votre produit. payer un pourcentage la fise, la commission, plus la com, parce que je vais vous aider aussi Ă  crĂ©er du Amazon Ads, on va acheter du mot-clĂ©. Bref, si vous n’avez rien comme marge, ça ne sert Ă  rien. On va dire presque 30% des gens qui me contactent, je ne finalise pas avec eux. Moi, je passe du temps et de temps en temps, j’en perds de l’argent, mais Ă  un moment, je dis, il faut arrĂȘter, ça ne sert Ă  rien. Vous allez ĂȘtre mĂ©content dans un an. Vous aurez dĂ©pensĂ© 20 000 euros et vous n’aurez rien gagnĂ©. Et moi, je ne serais pas content parce que je vous aurais accompagnĂ© pour vous lancer dans un Ă©chec. VoilĂ . C’est clair. Du coup, j’avais une autre question qui arriverait un petit peu plus tard dans l’interview, mais je vais te la poser maintenant. Tu la entends peut-ĂȘtre tous les jours, peut-ĂȘtre toutes les semaines. que c’est encore intĂ©ressant d’ĂȘtre prĂ©sent sur Amazon ? Est-ce qu’il y a encore de la place pour les vendeurs sur Amazon ? Est-ce qu’il faut tout simplement continuer d’essayer de vendre sur Amazon ou alors est-ce que ça sert Ă  rien de se battre contre des TMU, contre des AliExpress, contre des Wish, contre ce genre de low coster, de discounter ? Oui, tout Ă  fait, je l’entends et justement, je mets bien en garde en disant attention, ce qui existe aujourd’hui par TĂ©mu, AliExpress et autres, on ne se bagarre pas lĂ -dessus, on laisse tomber, ne perdons pas de temps pour gagner 3 centimes, vous allez passer un temps fou. Donc, je dis, on arrĂȘte tout de suite. Qu’est-ce que, on va travailler beaucoup plus sur le produit, moi avec les, alors je suis un ancien du produit aussi, j’ai Ă©tĂ© acheteur, chef de produit, donc je sais bien, je connais bien la difficultĂ©, mais qu’est-ce que vous allez apporter sur le marchĂ© ? TrĂšs souvent, j’ai une marque ou quelqu’un qui vient me voir, je commence dĂ©jĂ , je dis attendez, on va sur Amazon, en navigation privĂ©e, et on va taper les mots clĂ©s de vos produits et on va voir ce qu’il y a. Et puis, je vais faire une crĂšme. C’Ă©tait il y a un mois, un client sur la Bretagne, un laboratoire qui a dĂ©veloppĂ© des produits Ă  base d’algues. Je trouve ça trĂšs intĂ©ressant. Donc, je l’ai conseillĂ©, on a avancĂ© dessus. VoilĂ , on va commencer Ă  regarder ce qui existe aujourd’hui comme produit sur Amazon avant de commencer. Et on a vu qu’il n’y avait pas Ă©normĂ©ment de produits Ă  base d’algues. Il y en avait quelques-uns, mais pas beaucoup. Donc, je dis est-ce que On voit qu’il y a un potentiel. Combien Ă©videmment de mots clĂ©s sont tapĂ©s ? Pour ceux qui ont Helium 10 ou Jungle Scoot par exemple, c’est trĂšs bien parce que lĂ  vous allez pouvoir avoir… Je vous parlais tout Ă  l’heure du trafic. Justement, est-ce qu’il y a du trafic sur la crĂšme Ă  base d’algues par exemple ? S’il y a 20 recherches par mois, est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Donc on va regarder tout ça et puis s’il n’y a pas trop de concurrence, s’il y en a un petit peu, c’est normal, mais pas trop non plus. OĂč on est situĂ© ? Est-ce que c’est une niche ? Est-ce que cette niche a un potentiel d’avenir ? On va travailler sur tout ça. on va dire les indicateurs sont au vert, on avance. Si c’est dĂ©jĂ  orange, je dis si c’est orange, on va continuer Ă  travailler pour aller vraiment voir si ça vaut vraiment le coup. Et de temps en temps, on passe des semaines avant de dĂ©marrer parce que ce n’est pas sĂ»r et qu’il y a trop de risques derriĂšre. Aller vendre un iPhone 15 aujourd’hui sur Amazon, ça n’a aucun intĂ©rĂȘt. Sauf si vous appelez Apple, mais sinon, ça n’a pas vraiment d’intĂ©rĂȘt. Donc lĂ  oĂč il y a trop de concurrence aujourd’hui, moi je dis toujours n’y allez pas, vous allez passer un temps fou pour rien, ça sert Ă  rien. Aujourd’hui il y a 350 millions de produits sur Amazon, donc un de plus ça changera rien. Je pense qu’une sociĂ©tĂ© qui vendent des complĂ©ments alimentaires, mais qui n’est pas encore prĂ©sente. Alors, une sociĂ©tĂ© veut dire pas un private label qui vient de se lancer, qui vient d’acheter une formation Ă  1000 balles chez un formateur connu de YouTube, mais une vraie marque pharmaceutique qui existe, mais qui n’est pas encore prĂ©sente sur Amazon, qui brasse dĂ©jĂ  quelques centaines de milliers, voire des millions sur leur site Internet. Est-ce que tu penses que malgrĂ© la concurrence sur les complĂ©ments alimentaires qu’on peut trouver sur Amazon, est-ce que tu la conseillerais quand mĂȘme d’aller sur Amazon ou pas du tout par rapport Ă  ce que tu viens de dire ? Alors, c’est une bonne question que tu poses lĂ  et ça m’est arrivĂ© il n’y a pas longtemps. Donc, Ă  ce moment-lĂ , je vais faire une Ă©tude de notoriĂ©tĂ© de la marque. J’ai besoin d’une Ă©tude de notoriĂ©tĂ© de la marque. Si la marque est une marque, on va dire, assez rĂ©guliĂšrement citĂ©e par les consommateurs, eh bien oui, je conseillerais d’aller sur Amazon parce que lĂ , ça vaudra le coup. Si c’est une marque inconnue, et que sur le mĂȘme complĂ©ment alimentaire il y a dĂ©jĂ  50 concurrents, qu’est-ce qui fera la diffĂ©rence ? Est-ce que c’est le prix ? Est-ce qu’ils sont moins chers que les autres ? Et pourquoi pas Ă  ce moment-lĂ , parce que souvent il y a des gens, ils tapent, je sais pas, complĂ©ment alimentaire pour X, voilĂ , X mots, X mĂąles. À ce moment-lĂ , on verra ce qui va se passer et ce qui va apparaĂźtre. Qu’est-ce qu’ils vont apporter en fait ? Parce que leur marque n’est pas hyper puissante, qu’est-ce qu’ils vont apporter ? Un prix ? Pourquoi pas un conditionnement diffĂ©rent ? ce qu’on appelle la galĂ©nique, pourquoi pas, mais il faut qu’ils ramĂšnent quelque chose. Si c’est un banan, je vais vendre la mĂȘme chose que les autres et je suis 2 euros plus cher, on arrĂȘte, ça ne vous mĂšne pas la peine d’y aller. Ça ne sert Ă  rien. Pour toi Amazon, moi j’ai une thĂ©orie, dis-moi ce que tu en penses. Je pense qu’Amazon donne un manger Ă  tout le monde, mĂȘme si tu es Ă  la cinquantiĂšme place dans les recherches d’Amazon sur Tomoclay, par exemple complĂ©ment alimentaire, il va donner 80% aux meilleurs vendeurs, on est d’accord, mais les 20% ou 10% il va les dispatcher un petit peu sur plein de petits vendeurs pour voir comment ça mange, pour voir comment ça mord, pour amorcer le truc et pour voir si au lieu de, je ne sais pas, peut-ĂȘtre une vente, il va lui en donner deux, trois, quatre, cinq, six. Mais pour moi, il y a vraiment un intĂ©rĂȘt Ă  Amazon de donner quelques ventes, mĂȘme aux tout petits vendeurs qui sont dans les abysses en termes de recherche, en termes de conversion. Dis-moi ton avis lĂ -dessus. Oui, oui, je suis d’accord. Je suis d’accord que la premiĂšre page sur Amazon va rĂ©aliser 60-70% du chiffre et que celui qui est en cinquiĂšme page, il va avoir un peu les miettes. Maintenant, Quel est l’objectif du vendeur ? Est-ce que c’est prendre ces miettes-lĂ  et ça lui suffit ? Pourquoi pas ? Si par contre son objectif c’est d’ĂȘtre en premiĂšre page, il va falloir dĂ©velopper une certaine stratĂ©gie pour ĂȘtre en premiĂšre page. Je les accompagne, on va travailler sur Amazon Ads, on va acheter des mots-clĂ©s. Est-ce qu’ils sont d’accord d’investir un peu pour gagner derriĂšre ? Amazon ads c’est bien aussi mais lĂ  s’il y a trop de concurrence c’est pareil lĂ  aussi je fais une petite Ă©tude je veux dire ben voilĂ  le mot clĂ© est Ă  4 euros on va peut-ĂȘtre se calmer quoi parce que lĂ  c’est ouf est-ce que vous ĂȘtes prĂȘts vous vendez votre petit pot Ă  15 euros et on va mettre 4 euros pour l’achat du mot clĂ© lĂ  vous avez intĂ©rĂȘt Ă  avoir une mĂ©ga marge pour vivre parce que sinon il. Reste plus rien Oui, c’est sĂ»r. Je suis d’accord avec toi. Du coup, tu me fais penser Ă  une question que je n’avais pas notĂ©e. Est-ce qu’il y a un prix minimum pour commencer Ă  vendre sur Amazon ? Est-ce que les produits Ă  10 balles, Ă  10 euros, c’est intĂ©ressant de les vendre sur Amazon ? Moi, je dis toujours qu’il ne faut jamais vendre un produit en dessous de 20 euros sur Amazon. Le treatment moyen d’Amazon est Ă  27 ou 28 euros, je pense. Le panier moyen, donc, il est assez bas. Si on prend par rapport au e-commerce, on est plutĂŽt Ă  70-80, le panier moyen. Donc, Amazon est beaucoup plus bas. Prime a aidĂ© aussi Ă , on va dire, dĂ©mocratiser et vendre des produits Ă  petit prix, donc ça s’aide. Alors, moi, lĂ -dessus, j’ai beaucoup travaillĂ© avec une sociĂ©tĂ© et on s’est rendu compte qu’en fait, plus le conditionnement est petit, on va dire, qui rentre dans une enveloppe quelque part. LĂ , on peut le vendre Ă  10 balles, il n’y a pas de problĂšme. Si vous avez de la marge, de toute façon, le transport, mĂȘme si c’est du FBA, il ne va pas vous coĂ»ter grand chose parce que maintenant, des produits moins de 10 euros, Amazon a mis en place le FBA pas cher. Donc ça, ça peut aider aussi. Maintenant, si vous avez un gros conditionnement pour chaque client, je vais travailler sur le conditionnement parce que lĂ , ça peut vite coĂ»ter cher le transport. LĂ , j’ai travaillĂ© pour un fabricant de litterie il n’y a pas longtemps. LĂ , je ne vous raconte pas le prix d’envoyer un matelas. Ce n’est plus la mĂȘme chose. Donc voilĂ , il faut bien regarder quels sont les conditionnements. Un marchand de litterie en FBA ? Il fait quelques produits en FBA, oui. Le gros conditionnement, je ne le conseille pas sur Amazon. Ils sont trĂšs mal structurĂ©s. Ils perdent beaucoup de livrets. Ils ne sont pas aussi bons que dans l’azote. Ok d’accord. Est-ce que du coup toi tu as des conseils sur quand partir en FBA, quand partir en FBM ? Alors souvent je conseille Ă  mes clients de faire les deux. S’ils peuvent, s’ils ont une logistique interne ou dĂ©portĂ©e, de faire les deux parce qu’on se rend compte, il y a des clients. J’ai un de mes clients qui fait des jeux, des boĂźtes de jeux, des jeux de cartes ou des jeux comme ça. On s’est rendu compte, Ă  un moment, il est tombĂ© en rupture en FBA. Donc, on a crĂ©Ă© le produit en FBA Ă©videmment. pour pas qu’il loupe et puis il a refait une livraison et puis il s’est rendu compte en gardant le FBM qu’il garde quand mĂȘme on va dire 10% des ventes en FBM. Donc d’abord l’avantage c’est que l’algorithme quand on n’a plus de stock d’Amazon on peut vite se dĂ©gringoler dans les ventes et en ranking on devient beaucoup moins bon. Donc si on a du FBM on reste un peu dans le ranking, ça Ă©vite de dĂ©gringoler d’un coup. Donc je conseille souvent, si vous avez la possibilitĂ©, sauf pour ceux qui ont 5000 rĂ©fĂ©rences Ă©videmment, mais si vous avez la possibilitĂ© de faire FBA et MFBA ensemble, et puis comme ça vous allez y gagner des deux cĂŽtĂ©s. AprĂšs le FBA, alors il faut bien regarder la taille du conditionnement du produit parce qu’il y a des moments c’est pas du tout rentable, Amazon a quand mĂȘme trĂšs bien travaillĂ©, ce qui fait qu’il faut les faire en FBA parce qu’en FBA, c’est pour avoir aussi la buy box, il ne faut pas se le cacher. Et puis Amazon, c’est une machine de gars extraordinaire. La logistique d’Amazon, moi je viens de la redoute et je n’ai pas connu, c’Ă©tait mes parents Ă  l’Ă©poque, mes grands-parents, le 48 heures chrono que tout le monde dans l’historique connaĂźt. Mais Amazon fait du 24 heures chrono rĂ©guliĂšrement. C’est une machine qui fonctionne parfaitement. Pour le consommateur que je suis, en tant que consommateur aujourd’hui, l’Ă©jecter entre deux, je passe une commande sur Amazon, je suis sĂ»r d’ĂȘtre livrĂ©. Je ne suis pas le seul, je fais des enquĂȘtes de consommateurs assez rĂ©guliĂšrement, les gens sont ravis d’Amazon. C’est un petit peu paradoxal parce que quand tu Ă©coutes un petit peu le journal tĂ©lĂ© ou des Ă©missions comme quotidien comme Hanouna ou ce genre d’autres bĂȘtises, t’as l’impression quand mĂȘme qu’il y a beaucoup, beaucoup d’anti Amazon en fait. Alors que ce n’est pas du tout, c’est juste une petite pourcentage qui passe Ă  la tĂ©lĂ©, mais qui reflĂšte en fait beaucoup de… Alors que dĂšs que je demande moi Ă  des gens autour de moi, encore hier j’Ă©tais Ă  la kermesse de mon fils, on a discutĂ© un petit peu de boulot et forcĂ©ment le mĂ©tier arrive et je leur demande oĂč est-ce que vous commandez sur Internet ? 90% du temps c’est Amazon ou c’est Discount ou une Marketplace en tout cas. Donc voilĂ . C’est pour ça que quand on me demande est-ce que vendre sur Amazon c’est mort, je leur dis pas ma façon de penser parce que c’est un petit peu biaisĂ©, je suis dedans donc forcĂ©ment c’est pas objectif. Je leur dis posez la question autour de vous et demandez oĂč est-ce que les gens achĂštent. Et oĂč est-ce que les gens achĂštent, il faut ĂȘtre vendeur tout simplement. Donc voilĂ . Est-ce que toi tu penses que Amazon FBE est souvent, en tout cas c’est moins cher, que de gĂ©rer la logistique tout seul en interne ? Alors c’est aussi une bonne question parce que je l’ai travaillĂ© avec un fabricant de cafĂ© avec lequel j’ai travaillĂ©. Je travaille toujours un peu avec eux, un peu moins aujourd’hui. Je les ai vraiment aidĂ©s, un trĂšs gros fabricant de cafĂ© en France. Et on a travaillĂ© sur est-ce que ça vaut le coup le FBA par rapport Ă  leur entrepĂŽt. Donc ce sont des gens qui vendent ou trouvent leurs produits dans tous les hypermarchĂ©s de France et de Navarre. Donc, ils voulaient un peu savoir Ă  ce que ça vaut le coup. Donc, ils ont fait un conditionnement un peu particulier parce qu’au dĂ©but, la petite boĂźte de cafĂ© avec les 10 dosettes Nespresso, par exemple, ce n’Ă©tait pas du tout rentable, c’est clair, les coĂ»ts de transport. Donc, ils ont retravaillĂ© en faisant des packs de 200, par exemple, dosettes. par rapport Ă  leur logistique et voilĂ  quand ils ont trouvĂ© le bon le bon mixte entre le poids et le volume en retravaillant leur pacte et bien ils ont trouvĂ© que c’Ă©tait trĂšs intĂ©ressant l’FBI parce que le coĂ»t d’Amazon reste assez raisonnable sur ce type de conditionnement je parle pas des gros cartons mais voilĂ  sur ce type de donc par rapport Ă  leur propre logistique ils m’ont dit bah on n’est pas perdant sur Amazon VoilĂ , par rapport aux services qu’apporte Amazon, on n’est pas perdant. Et ils ont leur propre logistique, donc ils savent trĂšs bien livrer des milliers de clients tous les jours. Ce n’est pas un problĂšme pour eux. AprĂšs, ce qui peut ĂȘtre un peu gĂȘnant pour certains, c’est avoir le double stock. Mais c’est une gestion informatique souvent. Oui, je vais avoir du stock chez Amazon France et puis en mĂȘme temps, je vais attaquer l’Allemagne parce que c’est quand mĂȘme le plus gros marchĂ© europĂ©en. Donc, hop, je vais mettre du stock chez Amazon. En Allemagne, il faut juste gĂ©rer tous ces stocks. Ce n’est pas trĂšs grave, mais il faut savoir comment le gĂ©rer. Et puis aprĂšs, c’est vrai qu’Amazon, de temps en temps, avec certains de mes clients, perd des marchandises. C’est normal, ils ont des millions de rĂ©fĂ©rences et de stocks qui sont un peu partout. Donc, ce n’est pas une machine infaillible. Il y a de temps en temps des erreurs. En gĂ©nĂ©ral, ils le reconnaissent, on demande, ça traĂźne un peu et puis on rembourse aprĂšs. Oui, il y a des systĂšmes pour se faire rembourser la casse, la perte, etc. Il faut juste le faire, ce n’est pas automatique, donc c’est sĂ»r. Pour toi, c’est quoi les erreurs communes que tu vois le plus souvent chez des vendeurs que tu accompagnes ou sur des boutiques que tu audites tout simplement ? Oui. Souvent, c’est de la prĂ©cipitation. Il y en a qui vont trĂšs vite. Ils pensent que c’est la conquĂȘte de l’Ouest. Donc ça y est, il y a de l’or. On va gagner Ă©normĂ©ment d’argent sur Amazon. On met une fiche de produit. Alors vite fait, tiens, je vais demander Ă  ma secrĂ©taire de le faire parce que je n’ai pas le temps. Donc on met trois photos qui ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. On va vite vendre le produit de toute façon. Et puis, au bout de deux mois, on a vendu un. Oui, Amazon, c’est nul, ça ne marche pas. Donc, prĂ©cipitation, pas de rĂ©flexion dans le fond. On a les produits, on les met, on ne rĂ©flĂ©chit pas. On ne va pas regarder la concurrence. On ne va pas faire une petite analyse. On ne va pas regarder les prix aussi. Donc, on a un peu souvent, c’est trop cher. Oui, mais moi, je ne peux pas baisser. Oui, mais pourquoi on a fait tout ça ? Fiche produit qui est mal faite parce qu’il y a quand mĂȘme des mots-clĂ©s. Ça s’appelle le SEO. Donc, voilĂ , il y a tout ça Ă  faire. Les belles photos, moi j’ai quand mĂȘme travaillĂ© aussi beaucoup dans l’image et donc c’est hyper important d’avoir une fiche produit A+, aujourd’hui. Pour ceux qui ne connaissent pas la fiche produit A+, c’est la totalitĂ© de la fiche produit. Quand on croule, on descend et on va voir l’image de la marque, on va voir les photos des produits dĂ©tourĂ©s, on va voir les produits mis en situation aussi. Ça, il faut le faire beaucoup. C’est trĂšs important d’avoir un produit, on voit un produit de cuisine, qu’il soit mis dans une cuisine pour voir un peu Ă  quoi il ressemble au milieu de la cuisine. L’objectif, c’est que les gens ne soient pas déçus, qu’il n’y ait pas de retour. J’ai commandĂ© un produit, il est arrivĂ© tout petit comme ça, je ne m’y attendais pas du tout. Oui, c’est normal, il a Ă©tĂ© dĂ©tourĂ©, on ne le voyait pas du tout. Donc souvent, moi je dis, rajoutez, mettez-le en situation. Et mĂȘme Amazon, j’ai eu mon conseiller la semaine derniĂšre, pour un de mes clients, il m’a dit mais il faut faire que des produits dĂ©tourĂ©s. J’ai dit mais vous ĂȘtes quand mĂȘme gentil parce que vous nous dites qu’Ă  chaque fois, il faut faire que des produits dĂ©tourĂ©s. Et maintenant, vous me dites, pardon, qu’il faut faire des produits mis en situation. Elle dit oui, mais la premiĂšre image doit ĂȘtre dĂ©tourĂ©e, mais le reste, vous pouvez mettre tout en mise en situation. Donc voilĂ , ça, j’essaie vraiment de le faire avec mes clients. Faire une belle fiche de produits Ă  plus, c’est vraiment important pour que le produit ressorte. qui rassure avec beaucoup de rassurance, donc des termes qui vont rassurer le client parce que les gens achĂštent Ă  distance, ils ne voient pas la couleur, ils ne voient pas le produit, donc il faut que tout soit bien dĂ©taillĂ©. Et comme ça, le client, il pourra cliquer sur ajouter au panier et finaliser sa commande. VoilĂ , ça, c’est vraiment ce que je vais conseiller. Souvent, quand je vois mes vendeurs, je passe beaucoup de temps lĂ  dessus. On va retravailler sur la gamme produit en disant pourquoi vous avez mis ça? Il y a trop de concurrence. On va retirer celui lĂ . On va plutĂŽt mettre celui lĂ  en avant. On va plutĂŽt le mettre en lot de deux parce que voilĂ , Ă  l’unitĂ©, vous ne gagnez pas d’argent, mais en lot de deux, vous allez gagner de l’argent. Et puis en conditionnement, ce sera impeccable et ce n’est pas gĂȘnant pour le consommateur parce que ça peut s’appliquer en lot de deux. Il y a vraiment tout ça Ă  mettre en place. Ça, c’est la premiĂšre des choses. Et puis aprĂšs, quand on a fait tout ce boulot lĂ , Donc il y a un gros travail. On va travailler sur la publicitĂ© parce qu’Amazon Ads est quand mĂȘme trĂšs important aujourd’hui. Plus il y a de concurrence, plus il faut mettre en place des campagnes publicitaires. Donc ça, c’est une deuxiĂšme Ă©tape. Alors je sais que j’ai des clients qui ne veulent pas y passer, mais ceux qui y passent en tout cas, en gĂ©nĂ©ral, sont trĂšs contents. On ne peut pas se passer de publicitĂ©, de PPC, d’Ads sur Amazon ? Pour moi, non. DĂšs qu’on veut croĂźtre, si on travaille la notoriĂ©tĂ©, ce n’est pas obligatoire. J’ai travaillĂ© avec le groupe NestlĂ©, je peux en parler. LĂ , il a fallu mettre des budgets pubs qui Ă©taient assez consĂ©quents parce qu’eux voulaient inonder le marchĂ© Ă  un moment sur Amazon et qu’il a fallu mettre le tapis rouge et qu’on a fait du display. VoilĂ , tout le monde n’a pas les moyens de faire du display. Mais sinon, une petite marque, j’ai des petits budgets, une marque Julien Normal, j’ai des budgets. Il y en a oĂč je dĂ©pense 100 euros par mois. Ce n’est pas Ă©norme quand on fait du chiffre et ces 100 euros peuvent dĂ©gager Un complĂ©ment, on fait du 10, on fait du 15, on fait du 20 fois les 100 euros. Donc, si je mets 100 euros, j’ai 2 000 euros de chiffre d’affaires additionnels, ça vaut quand mĂȘme le coup. Donc, si je mets 200 euros, je vais avoir 4 000. Vous voyez, c’est ça. À un moment, le client dit oui, ma boutique fait 10 000 euros par mois. Donc, si je mets 1 000 euros, vous pouvez Et c’est ça oĂč on va vraiment travailler et tout compte fait ça fait une augmentation de chiffre et je passe devant mes concurrents alors que d’habitude j’y arrivais pas, c’est pas parce que j’ai la buy box que je vais vendre mon produit. AprĂšs il faut quand mĂȘme regarder la partie rentabilitĂ© comme tu l’as mentionnĂ© tout Ă  l’heure dans l’interview. Toujours savoir si malgrĂ© les fils d’Amazon, malgrĂ© les coĂ»ts de production du produit et le PPC en plus, il faut quand mĂȘme toujours garder une notion de rentabilitĂ©. A long terme, j’ai envie de dire. On peut ĂȘtre perdant sur quelques semaines, quelques mois, mais au final, il ne faut pas oublier cette notion. Du coup, comment tu fais toi pour gĂ©rer un petit peu ton PPC ? Tu as des outils que tu utilises ? Tu fais tout Ă  la mano ? Je ne te cache pas, je suis abonnĂ© chez Helium 10, donc lĂ , ça m’aide quand mĂȘme beaucoup. Il y a Ă©normĂ©ment de donnĂ©es dessus. On rĂ©cupĂšre quand mĂȘme beaucoup d’infos. Et puis aprĂšs, j’ai mes outils perso que j’ai dĂ©veloppĂ©s qui me permettent juste de vĂ©rifier chaque campagne avec chaque client. Et puis ça, je le fais un peu Ă  l’amano, mais ça fait partie du business. Et puis voilĂ , avec Helium 10, ça me suffit. Les deux ensemble, j’y arrive. AprĂšs, j’ai utilisĂ© plusieurs petits outils, mais je ne les mets pas toujours en avant. Ok, trĂšs clair pour moi. C’est toujours une notion un petit peu dĂ©licate sur le PPC parce que c’est quand mĂȘme trĂšs trĂšs trĂšs chronophage d’aller regarder les mots-clĂ©s, de les enlever, de faire des campagnes spĂ©cifiques, etc. Donc ça demande quand mĂȘme beaucoup beaucoup beaucoup de temps. Surtout quand on peut gĂ©rer des lots de rĂ©fĂ©rences comme toi tu peux avoir, ça demande quand mĂȘme beaucoup beaucoup de temps je pense. Et il y a, je pense, des vrais outils Ă  dĂ©velopper J’ai l’impression qu’on est quand mĂȘme un petit peu en retard sur ce niveau-lĂ . Oui, alors il faut rapprocher les AmĂ©ricains parce qu’ils ont dĂ©veloppĂ© des outils. Donc je me rapproche pas mal des Etats-Unis depuis le dĂ©but d’annĂ©e justement pour essayer de rĂ©cupĂ©rer des outils qu’on n’a pas en France. Donc je pense qu’il faut aller gratter lĂ -bas. Je pense aussi qu’il faudrait plonger le sujet un petit peu pour vraiment tester. qui demande vraiment beaucoup de temps et sur lequel en fait si tu te trompes tu peux perdre quand mĂȘme beaucoup d’argent donc la rentabilitĂ© de payer un outil quelques centaines d’euros elle est peut-ĂȘtre quand mĂȘme assez vite rentabilisĂ©e sur peut-ĂȘtre pas sur des petits private labels mais sur des marques qui ont quand mĂȘme pas mal de ref ça peut ĂȘtre ça peut ĂȘtre intĂ©ressant donc trĂšs clair Benjamin pour toi c’est quoi l’ordre d’ouverture des marketplaces en gros Est-ce que d’abord je dois ouvrir mon site internet, ensuite c’est Amazon, ensuite c’est CDiscount, ou est-ce que tu as un ordre diffĂ©rent, ou est-ce qu’il faut inonder le marchĂ© avec un gestionnaire de flux ? C’est quoi ton sentiment lĂ -dessus ? Alors est-ce que dĂ©jĂ , la premiĂšre question, lĂ  j’ai travaillĂ© avec un fabricant dans le domaine du jardin, c’est assez intĂ©ressant, est-ce que vous avez dĂ©jĂ  un site internet ? Ils vendent ces produits dĂ©jĂ  chez Laurent Merlin, ils vendent ces produits dans toute la distribution. Est-ce que vous avez dĂ©jĂ  un site internet ? Ah non, non, on a un site vitrine, mais voilĂ , c’est quelqu’un qui fait des gants. Des gants de jardinage, des gants de bricolage, des gants, voilĂ . Est-ce que vous avez un site internet ? Ah non, on a un site vitrine, mais c’est tout, on n’a pas de site. On ne veut pas faire du commerce, on dirait que ça ne nous intĂ©resse pas, puisqu’on revend dĂ©jĂ  Ă  tout le monde. Et puis on ne veut pas se mettre Ă  dos tous nos clients. Donc voilĂ , il me dit pourquoi vous avez voulu aller sur Amazon ? En fait, je veux aller sur Amazon parce que ça me titille un peu quand mĂȘme. Est-ce qu’on n’est pas prĂ©sent sur Amazon ? Nos vendeurs et revendeurs ne sont mĂȘme pas sur Amazon et on se dit que ça serait peut-ĂȘtre intĂ©ressant quand mĂȘme de pouvoir distribuer nos produits. Donc voilĂ , l’idĂ©e, si vous pouvez crĂ©er un site e-commerce, mais c’est vrai que ce n’est pas idiot. Maintenant, il faut mettre la ressource en face puisque votre site e-commerce sera quand mĂȘme plus, on va dire, je ne dis pas plus rentable, mais la marge d’entrĂ©e sera plus Ă©levĂ©e. Par contre, le temps que vous allez consacrer le marketing et tout ça va vous prendre. Donc, on a Ă©tudiĂ©, on a fait plusieurs colonnes, on a dit site e-commerce, voilĂ  combien ça coĂ»te. Donc, on a tout chiffrĂ©. Et puis aprĂšs, j’ai mis en face Amazon. Amazon, il n’y a pas de frais, vous n’avez pas de mettre 10 personnes dessus, il n’y a pas besoin de passer par une agence particuliĂšre, on peut se faire aider, voilĂ . Et donc, on a fait la mĂȘme colonne, mĂȘme s’il y a 15% en face qui va ĂȘtre pris par la… Ce n’est pas Ă©norme en fait, contrairement Ă  ce qu’on pense, puisque par rapport Ă  un site de commerce, il s’est vite rendu compte que la ressource qu’il devait mettre sur le site internet, Et la ressource pour Amazon, il y a beaucoup moins de ressources sur Amazon, ça va beaucoup plus vite, le retour sur investissement est bien plus rapide et on peut mĂȘme former les gens en interne, c’est-Ă -dire que quelqu’un, alors c’est moi qui formais les gens chez eux par exemple, il y avait deux personnes que j’ai formĂ©es qui pouvaient trĂšs bien gĂ©rer Amazon directement. AprĂšs, on a crĂ©Ă© un store pour eux. Je les ai aidĂ©s vraiment Ă  dĂ©marrer et aujourd’hui, ils vendent leurs gants sur Amazon alors qu’ils n’ont pas d’e-commerce, ils n’ont rien d’autre et ils en sont ravis. Eux, c’est le petit complĂ©ment qu’ils leur permettent et ils ont travaillĂ© d’abord sur la notoriĂ©tĂ©. Et au bout de deux ans, ils ont dit, ça serait bien maintenant qu’on fasse un peu plus de chiffres, donc je les ai accompagnĂ©s pour dĂ©velopper le chiffre d’affaires. Mais voilĂ , c’Ă©tait ça. J’ai un autre fabricant qui est assez amusant Ă  Paris, qui fait de la parfumerie. Ils travaillent pour la grande distribution, beaucoup de parfums que les gens achĂštent. Ce n’est pas de la grande marque, mais c’est de la marque, on va dire, distributeurs ou leurs propres petites marques et qui avait son site e-commerce. et qui en avaient marre parce que c’Ă©tait un gouffre au niveau personnel, les gens qui travaillaient dessus, les agences qui bossaient dessus, ils en ont eu marre, et donc on est passĂ© sur Amazon avec eux, Amazon seller, TrĂšs rapidement, son site internet a baissĂ© les dĂ©penses parce qu’il en avait ras-le-bol, et Amazon a pris le lead tout de suite. MĂȘme sur Google, quand on tapait leur marque, c’Ă©tait Amazon en premier, leur site Ă©tait dĂ©gringolĂ©. Il m’a dit qu’il Ă©tait ravi d’ĂȘtre sur Amazon car ça coĂ»te 10 fois moins cher et que son mĂ©tier n’Ă©tait pas que de vendre. C’Ă©tait un producteur de parfums donc il Ă©tait ravi. Et parce qu’il ne faut pas oublier que vendre, ĂȘtre e-commerçant, ça demande quand mĂȘme beaucoup de compĂ©tences, soit en interne, soit en externe, soit Ă  former, etc. Donc on a parlĂ© de SEO, de SEA, de rĂ©daction de fiches produits, de logistique, de photographie, de vidĂ©o, de rĂ©seaux sociaux, etc. D’amener du trafic aussi. C’est quand mĂȘme trĂšs chronophage versus Amazon, en fait, on peut le considĂ©rer aussi comme un distributeur, tout simplement, comme Leclerc, comme Auchan, comme le retail traditionnel. On envoie nos produits lĂ -bas et si le travail de ton client qui est parfumeur, c’est simplement de produire des bons parfums et de ne pas se faire chier, Amazon ça peut ĂȘtre une solution comme ĂȘtre prĂ©sent dans la grande distribution et d’envoyer le meilleur produit de ce focus lĂ  dessus et c’est tout basta. C’est sĂ»r et certain que ça coĂ»te 15% de marge, voire 20 avec tous les diffĂ©rents frais, etc, etc. Mais d’un autre cĂŽtĂ©, on est tranquille. Oui, mais lĂ , c’est frappant la diffĂ©rence. Alors, tu l’as dit, un site e-commerce, ce n’est pas un mĂ©tier, c’est 20 mĂ©tiers. Pour ĂȘtre partout, ce n’est pas possible. Il faut ĂȘtre dans les rĂ©seaux sociaux, les influenceurs, le marketing. Vraiment, c’est 10 mĂ©tiers. Alors que sur Amazon, ces 10 mĂ©tiers, c’est quelque part, on les resserre sur un ou deux mĂ©tiers, donc ça va beaucoup plus vite. On peut former les gens en interne dĂšs qu’ils ont compris comment ça fonctionne. Il n’y a pas besoin… de redĂ©marrer tout Ă  zĂ©ro. Et on s’en fait un monde, mais c’est plutĂŽt assez rapide. Monter une boutique crĂ©dit produit, on va dire sur une semaine, c’est faisable. Alors qu’un site Internet, il va falloir mettre Ă  jour parce que je suis sur PrestaShop 1.6789. Il y a toujours quelque chose. Je sais, moi, j’Ă©tais sur Magento. Ensuite, je passerai sur PrestaShop. J’ai fait toutes ces migrations et c’Ă©tait l’enfer. Avec le serveur qui plante le machin, le truc, on est derriĂšre. On n’arrĂȘtait pas. LĂ , sur Amazon, on n’a pas ce genre de questions Ă  poser. Il faut juste avoir des fiches produits qui sont bien faites, des bonnes photos. Et ça, c’est Ă  la portĂ©e de beaucoup de monde. Et puis, c’est lancĂ©. Et puis voilĂ . Et aprĂšs, dĂšs qu’on veut attaquer Amazon Ads, c’est pareil. Moi, je fais des formations. J’aide les gens Ă  comprendre le systĂšme. Il n’y a pas besoin d’ĂȘtre tous les matins derriĂšre pour gĂ©rer sa campagne publicitaire. On peut automatiser Ă©normĂ©ment de choses. On peut faire du repricing aussi sur Amazon. qui est automatisĂ©. On n’est pas obligĂ© d’avoir 50 outils, donc quelqu’un va dire qu’on va informer qu’il y a une tĂȘte bien faite, il pourrait passer une journĂ©e par semaine sur Amazon et le rĂ©sultat, il fait autre chose. Il a des bons systĂšmes d’alerte, il reçoit ses messages par e-mail, il rĂ©pond aux clients par e-mail, mais il n’est pas tous les jours sur Amazon H24, donc c’est un gain de temps Ă©norme et un gain de temps sur lequel on a en France, combien ? 40 millions, je pense, de clients qui sont sur Amazon. C’est ça. Et aprĂšs, le gros avantage aussi, je pousse tous mes clients Ă  faire ça, c’est trĂšs vite passer au systĂšme europĂ©en, Ă  partir du moment oĂč ils ont des produits qui peuvent se vendre dans tous les pays. On attaque l’Allemagne en premier parce que l’Allemagne c’est le numĂ©ro un de la vente Ă  distance d’Internet en Europe. Et puis aprĂšs, on attaque sur les autres. Aujourd’hui, Amazon a mis en place, alors c’est un peu long, le systĂšme COST, je ne sais pas si tu as entendu parler, Call of Stock. Donc c’est ça aussi lĂ , j’ai pas mal de mes clients qui commencent Ă  y arriver. C’est extraordinaire parce que c’est un stock chez Amazon et on vend dans toute l’Europe sans avoir un numĂ©ro de TVA par pays. VoilĂ , c’est trĂšs bien fait. Bon, c’est un peu lent, je trouve, les Ă©quipes d’Amazon. On a l’impression que ça arrive plus vite. On est toujours impatient. Mes clients le sont et je le comprends. Mais voilĂ , Amazon… Tu peux dĂ©velopper un petit peu, justement, ce nouveau programme d’Amazon, lĂ , par rapport au Pan Europe ou par rapport au FBA traditionnel avec un numĂ©ro de TVA français ? Oui, alors c’est un peu lent parce que ça devait dĂ©marrer en juillet 2023. Les Ă©quipes d’Amazon que j’ai assez rĂ©guliĂšrement en ligne. Oui, oui, ça va pas dĂ©marrer. Donc septembre, ça va arriver, ça va arriver. Vous n’avez pas bien rempli les bons critĂšres, donc on a tout rempli, on a tout fait. On est les petits soldats, tout est impeccable. Et lĂ , ça a dĂ©marrĂ© en dĂ©but d’annĂ©e 2024. Ça vient de se lancer et j’ai cinq clients qui sont sont prĂ©vus de passer en costes. Sur les cinq, j’en ai un seul qui a Ă©tĂ© validĂ©, donc j’attends encore pour les autres. C’est quoi le concept exactement de ce nouveau programme d’Amazon ? En fait, c’est simplifier l’ouverture des ventes pour l’Europe. C’est qu’il faut au moins vendre sur quatre pays obligatoirement. Sur quatre pays, il faut que les fiches produits soient dans les quatre langues, Amazon aide lĂ -dessus, mais qu’on ait crĂ©Ă© ces fiches produits dans les quatre pays. Donc si je prends France, Allemagne, Italie, Espagne par exemple, tous les pays ne sont pas ouverts pour ça. Donc j’ai ces quatre pays, je mets mon stock en France et obligatoirement Amazon, puisque j’ai crĂ©Ă© mes fiches produits sur ces quatre pays, Amazon va envoyer du stock au plus prĂšs du consommateur, donc il va envoyer du stock en Allemagne, en Italie, en Espagne, Moi, je n’ai pas besoin de numĂ©ro de TVA de tous ces pays-lĂ , c’est Amazon qui le gĂšre et je n’ai pas de surcoĂ»t quand un client allemand passe une commande. Moi, je paye en FBA le mĂȘme prix qu’un client français. Mon stock est dĂ©portĂ©. je peux jongler et dire bah non je veux pas trop de stocks en Allemagne, voilĂ  c’est comme si j’avais mon stock en France, si je veux le rapatrier j’appuie sur un bouton et c’est rapatriĂ©, c’est Amazon qui gĂšre complĂštement le flux de chaque pays. Moi j’ai un stock France et je sais pas trop ce qui se passe mais c’est envoyĂ© un peu partout et j’ai la prime dans tous les pays quand mĂȘme, j’ai le prime dans tous les pays et donc je peux avoir la buy box dans tous les pays. Je me permets de rajouter un petit historique. En 2015, quand j’ai commencĂ© Ă  vendre sur Amazon, je pouvais vendre aussi sur les diffĂ©rentes marketplaces. J’avais tout mon stock en FBA France, dans les entrepĂŽts d’Amazon France, et pourtant je pouvais quand mĂȘme vendre en Allemagne, en Italie, en Espagne, etc. Le problĂšme c’est que je faisais des ventes logistiques internationales donc le prix Ă  moi me coĂ»tait beaucoup plus cher et en plus j’Ă©tais pas en prime. Mais c’Ă©tait faisable donc d’aprĂšs un stock français on pouvait quand mĂȘme vendre en Allemagne, on pouvait quand mĂȘme vendre en Italie etc. Ensuite est arrivĂ© Pan Europe. Pan Europe c’est on envoie notre stock chez Amazon France ou n’importe lequel entrepĂŽt et c’est ensuite les algorithmes d’Amazon qui vont dispatcher notre stock dans les diffĂ©rents pays des marketplaces oĂč ils ont des centres logistiques en Europe. ProblĂ©matique, c’est qu’il fallait avoir, la loi dit qu’il vous faut un numĂ©ro de TVA dans chaque pays oĂč vous avez du stock. Ouvrir 7, je crois que c’Ă©tait 7, 7, 8 ou 9 numĂ©ros de TVA C’est chronophage, c’est long, ouvrir un numĂ©ro TV en Espagne c’est la croix et la banniĂšre. Il y a des services qui existent comme Avas, comme Avalara ou Vieti Global, ce genre de prestataires, mais ça coĂ»te quand mĂȘme un petit billet. Et maintenant vient le nouveau service d’Amazon qui vient killer un petit peu tous ces prestataires. Tout Ă  fait, c’est bien fait de faire l’historique parce que c’est vrai. Il y avait aussi les seuils. Avant, je vendais en Allemagne moins de 100 000 euros de chiffre d’affaires, on ne m’embĂȘtait pas. Si je passais au-dessus, c’Ă©tait 150 000 euros, lĂ  je devais dĂ©poser un numĂ©ro de TBA. Le problĂšme, c’est que l’Europe a diminuĂ© tous les seuils Ă  3 000 euros, je pense. C’est 3 000 euros Ă  l’Ă©tranger, donc c’est sĂ»r qu’aujourd’hui
 Il y a des. Milles dans toute l’Europe, je crois. C’est combien ? 10 000 dans toute l’Europe. C’est 10 000, oui. Les seuils ont Ă©tĂ© fortement baissĂ©s. Donc, on se retrouve aujourd’hui. Si je fais plus de 10 000 euros en Allemagne, je dois dĂ©poser un numĂ©ro de TVA. Et moi, j’ai beaucoup de clients qui ne veulent pas. Parce que c’est chronophage. Cela dit, ça coĂ»te quand mĂȘme un petit billet et qu’il faut gĂ©rer tout ça au niveau comptabilitĂ©, machin. Donc, il y en a plein qui ne voulaient pas. Alors que le COS, justement, ça y est, on n’a plus ce problĂšme-lĂ  grĂące au COS. Ça va ĂȘtre magique. Ça va ĂȘtre ça, ça va ĂȘtre magique. Justement, lĂ , tu parles de problĂšmes Ă  gĂ©rer, etc. Moi, je me rappelle quand j’avais mon logiciel AMZ Cockpit, Cockpit Lab, pour la facturation, j’avais un client qui vendait des mini voitures, des mini fifs, comme ça s’appelle lĂ , les voitures de collection en petit. Il brassait quelques centaines de milliers d’euros sur Amazon tous les ans. Ça m’avait choquĂ©, vraiment. et je lui ai dit mais pourquoi tu vas pas sur ces discounts et il m’a dit parce que j’ai pas envie de me faire chier avec la facturation Ă  l’Ă©poque c’Ă©tait le systĂšme de facturation qui n’existait pas sur ces discounts et il m’a dit donc voilĂ  je dis mais tu pourrais au moins faire 10, 15, 20 % de chiffre d’affaires sur ces discounts d’accord parce qu’il y a des anti amazon parce que ces discounts ont quand mĂȘme des parts de marchĂ© et il me dit je prĂ©fĂšre faire ça Je prĂ©fĂšre me sĂ©parer de ce chiffre d’affaires plutĂŽt que de me faire chier avec tous les ennuis qu’il va y avoir derriĂšre. Et c’est un petit peu ce que tu rejoins. Comme tu l’as dit, Amazon Allemagne est la premiĂšre marketplace des diffĂ©rents marketplaces sur Amazon en Europe. Et pourtant, il y a des gens qui n’y vont pas. Et c’est par simplicitĂ©, c’est par slem, j’ai envie de vous dire. L’idĂ©e, c’est avec tous les nouveaux programmes d’Amazon qui vont arriver, c’est justement de vous simplifier la vie. Et clairement, c’est quelque chose sur lequel il faut, je pense, investir un petit peu de temps, d’argent pour se renseigner, peut-ĂȘtre pour se former ou peut-ĂȘtre pour simplement prendre quelqu’un qui va faire le travail, le setup Ă  la place des gens. Et ensuite, une fois que ça roule, on n’y touche plus grand chose, j’ai envie de vous dire, Ă  part une petite gestion hebdomadaire. L’idĂ©e maintenant, ma question c’est, on a notre site internet peut-ĂȘtre, on a ouvert Amazon France, on ouvre ensuite Amazon, les autres marketplaces d’Amazon Europe, d’accord ? Et ensuite c’est quoi ? C’est Discount, Mano Mano, Miracle, c’est quoi les autres marketplaces qu’il faut ouvrir ? DĂ©jĂ  aussi, j’ai le cas d’un de mes clients, j’essaie de citer des clients, qui fabrique un produit français d’habillement. D’accord, il y en a quand mĂȘme un peu comme le slip français, mais c’est pas lui, c’est un autre. J’ai pas le slip français comme client, mais qui avait dĂ©marrĂ© sur Amazon, qui fait un trĂšs beau chiffre sur Amazon de produits français, franco-français. Et il a travaillĂ© sur toute l’Europe. Et Ă  un moment, il m’a dit mais qu’est ce qu’on peut faire de plus? Donc, j’ai dit mais avant de quitter Amazon, est ce que votre produit pourrait pas ĂȘtre exportĂ© aux Etats-Unis? Par exemple, c’est beaucoup plus simple d’ouvrir Amazon US. Avant, c’Ă©tait un peu plus compliquĂ©. LĂ , c’est vraiment simple. Je lui ai ouvert Amazon US. On a envoyĂ© un stock lĂ -bas. C’est pas trĂšs compliquĂ© aussi, avec un transitaire ça va assez vite. C’est parti de France. TrĂšs vite lĂ -bas, il a commencĂ© Ă  faire des ventes. Le marchĂ©, c’est 350 millions de consommateurs. C’est juste Ă©norme. Il a mis en avant le Made in France. Donc, c’est plutĂŽt super. Moi, j’Ă©tais trĂšs fier et trĂšs content. Et on a dĂ©marrĂ© assez rapidement. L’Amazon HADS aussi, parce qu’il avait bien compris que ça fonctionnait comme ça. Sur la France, on le faisait beaucoup et sur l’Europe aussi. Donc, aujourd’hui, il fait, on va dire, 50% de son chiffre Europe. Il le fait aux États-Unis. Donc, moi, je suis assez content. AprĂšs, il m’a dit, est-ce que je vais attaquer le Mexique? Est-ce que je vais attaquer le Canada? Bon, on va peut-ĂȘtre y aller doucement, mais voilĂ . DĂ©jĂ , il y a la possibilitĂ© d’Amazon Outre-Atlantique et ça, ça peut ĂȘtre intĂ©ressant. Sur le marchĂ© français ou europĂ©en… Je te coupe. J’ai toujours une question des nouveaux vendeurs, surtout, ou mĂȘme des vendeurs un petit peu plus aguerris. Est-ce que j’ai le droit d’aller vendre aux Etats-Unis avec ma sociĂ©tĂ© française ? Alors oui c’est une bonne question, il a fallu qu’il crĂ©e quand mĂȘme une sociĂ©tĂ© aux Etats-Unis. DĂšs le dĂ©part on s’est posĂ© la question et il a fallu quand mĂȘme qu’il ait une sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. Ça se crĂ©e en dix minutes, ça va trĂšs vite mais il fallait qu’il ait un numĂ©ro amĂ©ricain. D’accord, au moins on peut faire de l’export ? Oui, je pense qu’on peut, mais il l’a vu avec son expert comptable. L’expert comptable lui a dit que ce serait mieux d’avoir une sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. D’accord, ok. Moi, ce que je dis, c’est qu’on peut dans tous les cas faire de l’export aux Etats-Unis, aux Émirats Arabes, etc. Et ensuite, une fois qu’on atteint des paliers de chiffres d’affaires assez intĂ©ressants, on ouvre une structure. Mais dans un premier temps, on peut tester le marchĂ© sans structure juridique dans chaque pays du monde, etc. Au moins, ça nous permet de tester sans avoir de frais supplĂ©mentaires, systĂšme un petit peu juridique, complexe ou quoi que ce soit. Pour revenir sur ta question, ça dĂ©pend des catĂ©gories de produits. C’est ce que je dis Ă  chacun de mes clients. Si vous ĂȘtes dans le bricolage, on va essayer de regarder quels sont les marketplaces qui sont bonnes dans le bricolage. Donc, le petit conseil que je dis Ă  chacun, vous vous mettez sur un site qui s’appelle Google. Vous mettez en navigation privĂ©e et vous tapez les mots-clĂ©s de vos produits et on va voir quels sont les marketplaces qui apparaissent. Donc voilĂ  comment on fait une recherche assez simple qui coĂ»te pas cher et qui va assez vite. Si on voit que c’est Mano Mano qui sort, et bien on y va. Mano Mano est une super marketplace, j’aime beaucoup travailler avec eux. Super boĂźte. VoilĂ , Laura Merlin, trĂšs bonne, elle est passĂ©e en Marketplace, pareil. AprĂšs, bon, on va regarder, ces discounts passent sur tous les produits. Évidemment, c’est le numĂ©ro un français, mais est loin derriĂšre Amazon. Quand je dis numĂ©ro un français, Cocorico, mais Amazon est bien devant, on est d’accord. Ce n’est mĂȘme pas la moitiĂ©, ces discounts en chiffres. Ce n’est pas toujours facile. J’ai quelques clients qui ont du mal avec ces discounts. C’est un calvaire. Moi je m’en rappelle quand c’Ă©tait en 2016. Alors en 2016 c’Ă©tait encore pire que maintenant mais je sais que moi sur ma marque de barbe j’avais voulu vendre sur Cdiscount, que je vendais bien sur Amazon. Du coup j’ai crĂ©Ă© un compte sur Cdiscount. Il y a un compte manager qui m’a appelĂ©. Franchement c’Ă©tait juste un calvaire de crĂ©er un produit sur Cdiscount. C’Ă©tait une Franchement, c’Ă©tait la merde. Et je ne sais pas comment c’est aujourd’hui parce que je n’ai pas trop mis le nez dedans, mais sincĂšrement, c’Ă©tait horrible, horrible. Et je ne comprends pas, en fait, parce que quand on crĂ©e une marketplace de toutes piĂšces, j’ai envie de vous dire, OK, on n’a pas de rĂ©fĂ©rence. Mais lĂ , les dĂ©veloppeurs, les product owners de tout ce que tu veux chez Ciscount, ils ont juste Ă  se crĂ©er un compte sur Amazon et de faire copycat et c’est terminĂ©, j’ai envie de te dire. Et en plus ça simplifierait les gestionnaires de flux. Alors je partage Ă  1000% ce que tu dis, j’ai galĂ©rĂ© aussi comme un malade sur ces discounts jusqu’au jour oĂč j’ai eu ShoppingFeed et lĂ  ça a Ă©tĂ© un flux et lĂ  ça a bien marchĂ©. Mais tant qu’on est dans le back office, et c’est encore pourri, j’y vais de temps en temps, pour certains de mes clients c’est l’enfer, c’est super mal fait, il n’y a rien qui passe, on ne comprend pas pourquoi le produit est en avant, pourquoi il n’est pas en avant, pourquoi il s’arrĂȘte, c’est l’enfer. Et les conseillers, ils n’en peuvent plus eux-mĂȘmes. Quand on est au tĂ©lĂ©phone, ils ont le bol aussi. Donc bon, je ne sais pas comment ça va finir. Mais par contre, quand on a un gestionnaire de flux, lĂ , on n’est plus embĂȘtĂ©, ça marche trĂšs bien. Je pense que ça marche mieux presque avec des fichiers CSV que sur le back office, clairement. C’est clair, je suis tout Ă  fait d’accord avec toi. Moi, il y a quelque chose qui m’a choquĂ©, si tu veux qu’on discute un petit peu des gestionnaires de flux, c’est que quand j’Ă©tais exposant en 2022 au Paris Retail Week, J’Ă©tais exposant et il y a quand mĂȘme pas mal de… D’ailleurs je crois qu’il y a un de tes clients, je ne sais pas s’il est client, Ponera. C’est un client Ă  toi ? Non ? J’ai cru que c’Ă©tait un client Ă  toi. Parce qu’il vient de Lille aussi je crois. Donc trĂšs gros vendeur sur tout ce qui est cheval, etc. Il y a quelque chose qui m’a choquĂ© sur, je ne sais pas, peut-ĂȘtre 20 ou 30 e-commerceurs avec qui j’ai discutĂ©, qui font quelques centaines voire millions de chiffres d’affaires, Ils avaient tous la mĂȘme stack technique, un prestashop, un shopping feed, et ça balance sur les marketplaces. VoilĂ , ouais. J’ai plus d’experts clients pareil, t’as raison. Ça m’a vraiment choquĂ© de voir que tout le monde avait ce flux, enfin, pour moi, il y avait aussi peut-ĂȘtre du Shopify. Personne n’utilisait Shopify, personne n’utilisait WooCommerce. Ça. M’A vraiment choquĂ©, personnellement. C’est vrai, j’ai plusieurs clients pareil. Un presto, mĂȘme pas de city commerce, on est d’accord, c’est juste le presto qui gĂšre les flux. En fait, c’est comme si on avait un fichier CSV plutĂŽt que ces prestos. C’est plus simple pour la crĂ©ation, plus agrĂ©able. Et puis aprĂšs, pouf, il balance sur ShoppingFeed et ça marche trĂšs bien. Exactement, tout Ă  fait. Moi, ça m’a vraiment interpellĂ©. Je me suis dit, mais en fait, les gros ont toutes Quand tu tapes des mots clĂ©s sur internet ou ce que tu cherches un petit peu, tu ne trouves pas l’information de comment structurer ton back office ou ton stack technique pour vraiment aller taper des gros chiffres d’affaires, des centaines de milliers voire des millions comme je l’ai dit prĂ©cĂ©demment. Si vous avez l’ambition de faire des gros chiffres, je pense qu’il faut un prestat. Et un shopping feed. Je sors d’une Ă©tude pour un de mes clients qui veut investir dans un agrĂ©gateur de flux comme ça se dit et qui m’a demandĂ© une Ă©tude complĂšte. Donc j’ai un dossier complet qui est trĂšs actualisĂ© puisque je l’ai fini fin avril le dossier et que je l’ai prĂ©sentĂ© dĂ©but mai donc il a Ă  peine un mois. Il y a en fait pas une dizaine facile en Europe d’irrigateurs de flux, la France c’est celui qui en a le plus et aujourd’hui dans les ceux qui marchent bien, aprĂšs il y a un problĂšme de coĂ»t parce que rĂ©ellement c’est quand mĂȘme trĂšs onĂ©reux, si on prend l’Engo Shopping Feed qui a vraiment augmentĂ© ses coĂ»ts aussi, si vous avez plusieurs marketplaces et bien ça peut vite monter Ă  plus de 1000 euros par mois quand mĂȘme de branchement. Donc il faut le savoir, si vous n’avez pas le chiffre en face, ça ne sert Ă  rien d’y aller. Il y en a qui ne sont pas chers mais qui ont un systĂšme qui a 20 ans, donc il faut aller dessus, mais ce n’est pas trĂšs cher, c’est vrai. Et puis sinon, les trucs qui fonctionnent bien, et puis maintenant il y a l’IA qui est arrivĂ© dans ces deux-lĂ , Lingo et ShoppingFeed ont intĂ©grĂ© l’IA dedans, c’est vite des gros coĂ»ts. Mais si vous avez les moyens de payer 1000 euros au moins par mois, allez-y parce que lĂ , au niveau puissance, ça dĂ©multiplie Ă  mort. On gagne un temps fou. Ce que tu conseilles du coup, c’est ShoppingFeed en 1, Lengo en 2 ? Lengo, c’est pour les trĂšs grosses structures, donc les gens qui ont des gros catalogues, ça peut valoir le coup. Mais ShoppingFeed est vraiment pour moi, il est loin devant tout le monde aujourd’hui. AprĂšs, il y en a d’autres, des petits, ça dĂ©pend ce que vous voulez, mais ShoppingFeed, pour moi, c’est le numĂ©ro un. Aujourd’hui, dans l’Ă©tude que je viens de faire. AprĂšs, pour revenir sur les marketplaces, il y en a de plus en plus. Plus de 50% aujourd’hui du e-commerce en France est gĂ©nĂ©rĂ© par les marketplaces. C’est juste important. Attention Ă  la dispersion. Ce que je dis souvent Ă  mes clients, c’est est-ce que vous ĂȘtes capable de gĂ©rer 10 marketplaces ? Est-ce que ça vaut le coup d’aller ouvrir aujourd’hui un eBay pour faire trois ventes par mois ? Dites-le-moi. parce que c’est de la gestion de flux. Si vous devez mettre ces flux sur un shopping feed, ça va vous coĂ»ter. Si vous le faites en direct, c’est du temps pour trois ventes par mois. Et souvent, j’ai le cas de plusieurs clients en dĂ©but d’annĂ©e qui sont des clients qui avaient dĂ©veloppĂ© beaucoup de marketplace en pensant qu’ils allaient faire du shit du shit. Moi, ce que j’ai fait, c’est que je deviens un faux soyeur de marketplace. C’est que j’arrive et je les ferme. le sabre clac clac non parce que c’est le temps qui consacre le machin pour un ebay oĂč ils font trois ventes par mois et j’en ai plein les clients qui ont ouvert ebay ça s’est effondrĂ© je parle d’ebay comme ça comme il y en a d’autres mais il faut bien regarder est ce que ça vaut le coup vaut mieux tant avoir que trois marketplace sur lequel on va miser du temps et sur lequel il y a une capacitĂ© de trafic et de volume et de chiffre d’affaires ça vaut le coup mais le reste attention c’est la dispersion c’est chronophage et ça sert Ă  rien Tout Ă  fait. Je suis d’accord avec toi qu’il faut bien choisir ses marketplaces, il faut analyser, et ce n’est pas parce que tu en ouvres 50 que tu vas multiplier ton chiffre d’affaires par 50. Je suis tout Ă  fait d’accord avec toi. Il y a une notion, je crois que c’Ă©tait la semaine derniĂšre, j’ai eu un petit dĂ©bat sur LinkedIn, est-ce que ton avis sur le duplicate content, sur le SEO, etc., une fiche produit sur ton site internet, et on va faire simple, Est-ce que tu rĂ©diges la mĂȘme fiche produit sur ton site internet que sur Amazon ou tu fais deux fiches produits ? Amazon est plus puissante que tout le monde. Donc, Ă  partir du moment oĂč on va repiquer une fiche produit de son site sur Amazon, Amazon va vous bouffer et dĂšs quand on t’a appris le mot clĂ©, vous allez disparaĂźtre sur votre fiche produit de votre site Internet. Donc, moi, je conseille de ne pas faire dupliquer. Je conseille de crĂ©er des fiches produits spĂ©cifiques par Marketplace. Alors, je sais que c’est du travail et on me l’a dĂ©jĂ  dit. Alors maintenant, avec ShareGPT, il y a un moyen d’aller beaucoup plus vite. et on gagne beaucoup de temps. Mais voilĂ , si on a les moyens, si on peut le faire, crĂ©er une fiche produit par Marketplace, c’est nettement mieux. Il y a des possibilitĂ©s aujourd’hui avec des petits outils de faire diffĂ©rent par Marketplace. C’est beaucoup mieux. C’est beaucoup mieux pour toi. Moi, je pense que ça dĂ©pend en fonction du temps que tu peux allouer justement Ă  cette tĂąche. Dans un premier temps je te dirais d’envoyer, que tu utilises un gestionnaire de flux ou pas, d’envoyer la mĂȘme chose partout comme ça au moins tes prĂ©sences ça commence Ă  ranquer, ça commence Ă  faire son truc et aprĂšs petit Ă  petit tu viens modifier tes diffĂ©rents. Mais pour moi comme tu l’as dit au tout dĂ©but que tu es Alors sauf si tu fais une fiche pourrie sur Amazon, mais dans tous les cas, c’est Amazon qui passera devant ton site internet parce qu’il a plus de puissance, plus de jus. Donc, est-ce que ça vaut le coup de passer du temps, d’investir du temps dans une… Encore une fois, sauf si tu passes par de l’IA, et du coup, ça va le faire en bulk et assez en automatique. Pour ça, OK, pas de problĂšme. Mais si… Prendre des gens en interne pour aller faire deux fiches produits ou mĂȘme demander Ă  une agence de le faire, je trouve que ça vaut pas le coup. En tout cas, c’est mon avis perso. C’est parce qu’il y a l’IA aujourd’hui que je le conseille. Oui, je suis d’accord. S’il n’y a pas l’IA, c’est clair qu’on n’a pas le temps de refaire une fiche produit complĂšte. Une bonne fiche produit, ça prend quand mĂȘme du temps. Et plutĂŽt, si tu parles de contenu A+, ça prend encore plus de temps. Et lĂ , clairement, pour le gain, Franchement, donne-moi cette histoire du coup. Quand toi tu avais tes deux marques en 2015, je crois que c’Ă©tait tes deux marques Ă  toi, quand tu as commencĂ© Ă  vendre sur Amazon au bout de quelques semaines, un mois ou deux mois, c’est quoi la rĂ©partition de ton chiffre d’affaires pour site internet Magento versus ton Amazon ? Ça a Ă©tĂ© trĂšs vite sur Amazon. Vraiment, j’ai Ă©tĂ© frappĂ© de la vitesse Ă  laquelle ça s’est dĂ©veloppĂ©. TrĂšs vite, je faisais 80% du chiffre sur Amazon. Oui, c’est ça. C’est pareil pour moi, en fait. Franchement, moi, j’ai commencĂ© Ă  vendre sur Amazon. Ensuite, le problĂšme, c’est qu’en 2015, je rĂ©explique pour tous ceux qui ne sont pas, pour les vieux de la veille, un petit peu. En 2015, il fallait obligatoirement avoir ton site internet pour ouvrir ton private label, ta marque sur Amazon. Donc, il y avait une vĂ©rification de ton site. Donc, j’ai dĂ» ouvrir et crĂ©er mon site internet. Moi, je suis plutĂŽt Ă  l’aise avec WordPress, donc j’ai crĂ©Ă© un WooCommerce. Je me suis quand mĂȘme plutĂŽt bien fait chier Ă  crĂ©er une vraie marque, une vraie branding, donc un vrai site internet qui m’a demandĂ© beaucoup de temps, mĂȘme si c’est moi qui l’ai fait. Donc, beau design avec de la rassurance, enfin bref, pas mal de choses qui m’ont pris du temps. J’avais mes produits en vente sur mon site internet. J’ai rĂ©ussi Ă  ouvrir rapidement ma marque sur Amazon. En 48 heures, j’ai fait mes premiĂšres ventes sur Amazon, sur mon site internet. que dalle vraiment rien du tout et pourtant les rĂ©seaux sociaux envoyaient du trafic sur mon site internet et je faisais vraiment des ventes anecdotiques et c’est pour ça que rapidement je me suis dit mais ton site internet il est lĂ  que pour faire beau et tu dois envoyer tout ton trafic sur tes fiches produits amazon et basta c’est tout ensuite Ă  un moment j’ai mĂȘme demander Ă  des influenceurs de faire des vidĂ©os YouTube. J’ai des vidĂ©os qui ont fait 30, 40, 50 000 vues. Donc, c’Ă©tait plutĂŽt intĂ©ressant sur des influenceurs de la barbe. Moi, j’Ă©tais dans l’univers des accessoires de barbe et je leur ai pas demandĂ© de faire des liens vers mon site Internet. Les liens, ils allaient directement sur les fiches produits Amazon et basta. Et clairement, en fait, je vois des gens qui passent du temps Ă  faire des sites Internet de fous furieux et ça sert peut-ĂȘtre pas Ă  grand chose en 2024 de faire ça, donc d’investir du temps. Ça vaut le coup d’avoir son site internet, mais dans tous les cas, si on est prĂ©sent aussi sur les marketplaces et sur Amazon, la plupart des vendeurs avec qui je discute, c’est quasiment 80-90% des ventes qui se font sur Amazon et sur les marketplaces, donc tu me rassures dans ce sens, donc c’est bien. Je ne conseillerais pas, je suis tout Ă  fait d’accord aujourd’hui, quand je renvoie un client, il me dit, est-ce que je vais crĂ©er mon site ? Ne perdez pas de temps aujourd’hui. Si vous voulez vendre, allez vendre sur Amazon et puis c’est tout. DĂ©jĂ , je dĂ©marre sur Amazon parce qu’Amazon, c’est quand mĂȘme le plus gros et en gĂ©nĂ©ral, on n’est pas déçu. AprĂšs on fait le point, on regarde selon la catĂ©gorie de produits s’il n’y a pas une marketplace et ils sont souvent déçus parce qu’il y a des petites marketplaces qui ont l’air vachement sympathiques mais avec un trafic pas Ă©norme, avec un chiffre pas Ă©norme et donc voilĂ  d’abord qu’on s’accroche. Vous vous rendez compte sur Amazon, vous avez toute l’Europe Ă  votre portĂ©e lĂ  donc faites-le quoi. Ah ben j’ai pas la logistique. Eh ben on va faire du FBA, il n’y a pas de souci. AprĂšs, Amazon est une grosse structure, c’est vrai, il y en a qui ont du mal, c’est l’amĂ©ricain, c’est des robots qui dĂ©cident Ă  notre place. C’est enfermant, c’est le revers de la mĂ©daille, c’est vrai, je le conçois, et que si on n’a pas l’habitude des outils du back office, ça paraĂźt compliquĂ©. AprĂšs, il faut se former, il faut ĂȘtre aidĂ© au dĂ©part, il faut prendre des bons, il faut prendre des pros, chacun son mĂ©tier, c’est le tien, c’est le mien. Il faut se faire conseiller, mais quelqu’un qui est un bon fabricant, S’il a la bonne personne qui va bien le conseiller, il va pouvoir lancer son site sur Amazon et faire un bon business derriĂšre. C’est ça, on est lĂ  pour ça. Moi, je le dis toujours, n’hĂ©sitez pas Ă  poser des questions, je suis lĂ  pour vous aider. Du coup, ça va ĂȘtre transition parfaite. C’est quoi Marketplace Pulse ? Je ne l’ai pas inventĂ©, je reconnais. C’est un influenceur amĂ©ricain qui est spĂ©cialisĂ© dans l’impulsion des marketplaces aux Etats-Unis, que je suis depuis dix ans au moins. facile et qui m’a donnĂ© l’idĂ©e un peu de dire bah tiens je vais reprendre un peu son idĂ©e sur la France et donc j’ai repris cette idĂ©e de marketing. C’est donner l’impulsion Ă  toutes ces marques aujourd’hui, tous ces crĂ©ateurs, tous ces gens qui conçoivent du produit mais qui ne savent pas le vendre en fait. Il y a des gens fabuleux qui ont plein d’idĂ©es et qui ont crĂ©Ă© des super sociĂ©tĂ©s, soit des patrons de boĂźtes qui ont vraiment bossĂ©, qui ont des super trucs, mais qui ont du mal aujourd’hui Ă  Ă©voluer dans le numĂ©rique. Ă  Ă©voluer dans un nouveau mĂ©tier et Ă  passer le pas de dire bah tiens en fait j’aurais bien vendre mon produit en dehors de mon rĂ©seau traditionnel et pourquoi pas les marketplaces. Et donc c’est lĂ  oĂč moi j’apporte ma valeur ajoutĂ©e, mon savoir-faire, mes expĂ©riences. Chaque client aujourd’hui m’apporte une nouvelle expĂ©rience que je peux pour dĂ©velopper, aider l’autre Ă  crĂ©er un peu un rĂ©seau. Ma plus grosse rĂ©ussite lĂ , c’est un client que je suis depuis trois ans. On a passĂ© les 10 millions, donc je suis ravi, 10 millions d’euros de chiffre d’affaires sur les marketplaces et on est parti. Je dis 10 millions parce que c’Ă©tait, voilĂ , il m’a dit fin d’annĂ©e, lĂ  il a fait son bilan dĂ©but d’annĂ©e, il m’a dit, Merci Benjamin, grĂące Ă  vous j’ai passĂ© les 10 millions de mon chiffre sur les marketplaces parce qu’on a ouvert plusieurs marketplaces, on en a Ă  6 aujourd’hui. Il est parti de zĂ©ro, il avait ses clients traditionnels, il vendait en B2B ses produits, ça marchait pas mal mais un jour il m’a appelĂ© et il m’a dit J’aimerais bien que je me lance sur Marketplace, mais je ne sais pas comment le faire. Donc, je l’ai aidĂ©, j’ai recrutĂ© son personnel mĂȘme, j’ai formĂ© au dĂ©but, ensuite j’ai recrutĂ© son personnel. Et aujourd’hui, il a une Ă©quipe de 4 personnes qui rĂ©alise 10 millions d’euros de chiffre d’affaires uniquement sur les Marketplace en partant de zĂ©ro. Et ça, c’est vraiment une fiertĂ© pour moi d’avoir pu l’aider et il m’appelle rĂ©guliĂšrement. LĂ , j’ai mis en place pour lui tout un protocole pour l’Amazon ads parce qu’il a fallu former ses Ă©quipes et voilĂ  maintenant il passe l’Ă©tape supĂ©rieure il faisait 10 millions sans ads quand mĂȘme c’est juste Ă©norme c’est pas mal donc voilĂ  et Il va continuer Ă  se dĂ©velopper en partant de zĂ©ro. Par contre, il avait des super produits au dĂ©part. Il avait toute une gamme de produits qu’on ne trouvait pas facilement. On a rĂ©ussi Ă  crĂ©er des marques parce qu’il n’y avait pas de marques au dĂ©part. Quand on s’est lancĂ© et que je l’ai aidĂ©, j’ai dit qu’il faut que vous ayez des marques fortes. On ne va pas vendre vos produits sans marque. C’est hors de question. Et comme ça, vous ne serez pas attaquĂ©, vous serez seul. Et c’est pas le seul Ă  vendre son produit, mais comme il a une fiche avec sa marque, personne ne peut aller coller et vendre derriĂšre. Ça, c’est quand mĂȘme la difficultĂ© que j’ai eue de pas mal de clients il y a quelques annĂ©es, c’est qu’ils crĂ©ent un produit et puis tout le monde allait se coller Ă  leur fiche produit. Tu vois ce que c’est. Ok, trĂšs clair. Donc toi lĂ , c’est Marketplace Pulse, c’est ton agence. Tu accompagnes des clients Ă  vendre sur Amazon et sur la diffĂ©rente Marketplace. C’est quoi le genre de clients que tu recherches ou les prestats que tu fais aussi ? Alors, je fais on va dire 50% de prestats, c’est des clients qui sont sur Amazon, Cdiscount et autres qui vivotent. qui ne sont pas contents, on vous fait un petit chiffre sur l’annĂ©e. J’ai fait 50 000 euros, mais vu le temps que je consacre, ce n’est pas terrible. Donc ça, c’est des clients sur lesquels je travaille complĂštement avec eux. Je vais faire un Ă©tat des lieux et aprĂšs, je vais faire une prĂ©co et mise en place de comment voulez vous dĂ©velopper jusqu’oĂč vous voulez aller, comment on va faire. Donc voilĂ , ça, c’est des gens qui sont lĂ  depuis quelques annĂ©es, des vendeurs qui sont dĂ©jĂ  en place. Et lĂ , j’ai 50 % des clients qui sont comme ça. AprĂšs 50% d’autres clients ce sont des gens qui sont dĂ©jĂ  sur des secteurs industriels, qui ont dĂ©jĂ  des produits mais qui se posent la question, qui sont prĂȘts Ă  aller en marketplace et lĂ  on dĂ©marre de zĂ©ro. Donc lĂ  je passe du temps avec eux, on va crĂ©er un store, on va travailler les produits, on va travailler avec le personnel sur place. Moi je suis aussi formateur agrĂ©Ă©, donc pour tous ceux qui ont logo, je peux passer une partie. de la formation via l’opco. Donc ça, ça coĂ»te pas trop cher aux entreprises. Tout passera pas, mais une partie peut passer. Donc voilĂ . Soit ils dĂ©marrent de zĂ©ro et ils ont le produit, mais je les accompagne Ă  payer, Ă  se lancer sur Amazon ou en marketplace. Soit ils sont dĂ©jĂ  existants et lĂ , il faut retravailler complĂštement le concept. Il y a quelque chose qui ne va pas. Donc lĂ , je fais le docteur. TrĂšs clair. Tu fais ou tu fais du done for you, c’est-Ă -dire que tu fais les fiches produits, la config, les contenus A+, les PPC, ou tu fais entre guillemets proposer des amĂ©liorations, des idĂ©es, des stratĂ©gies, et ensuite c’est Ă  eux de gĂ©rer la prestat ? TrĂšs souvent quand mĂȘme, je suis plutĂŽt dans la prĂ©co je vais travailler une bonne fiche produit avec eux de A Ă  Z on va passer trois heures Ă  faire la fiche produit on va mettre les photos voilĂ  je vais leur expliquer et aprĂšs je forme la personne pour le faire mais je fais pas leurs 50 fiches produits maintenant j’ai quelques clients c’est vrai qu’ils disent oh lĂ  lĂ  moi je veux pas m’en occuper vous faites tout Donc, lĂ -dessus, moi, je travaille avec d’autres freelance qui sont spĂ©cialisĂ©s dans chaque domaine. Par exemple, on parlait des agrĂ©gateurs de flux. LĂ , j’ai un client qui a 30 000 rĂ©fĂ©rences. Il m’appelle, il me dit, est-ce que vous pouvez travailler sur mes flux ? Moi, ça ne va pas. Je lui dis, attendez, 30 000 rĂ©fĂ©rences, moi, je ne suis pas
 Non, non. Donc lĂ , chacun son mĂ©tier. Donc, je vais travailler avec quelqu’un qui sera vraiment
 qui, lui, va passer deux jours dessus, alors que moi, j’aurais passĂ© deux mois. C’est pareil dans chaque domaine. Si on me demande, il faut refaire les 500 fiches produits, je vais travailler avec des collĂšgues qui seront beaucoup plus lĂ -dedans. Moi, je vais superviser, je vais contrĂŽler, je vais vĂ©rifier, mais je ne serai pas obligĂ© de ne pas faire que du dur. D’accord. TrĂšs clair. Parce que ça peut vite ĂȘtre chronophage de gĂ©rer ce genre de choses. TrĂšs clair. On vient de parler entrepreneuriat, donc ton aventure de vendeur, ensuite ton aventure que tu continues en tant que gestionnaire d’agence, prestataire de services, conseiller stratĂ©gique en marketplace, en e-commerce. Mais il y a quelque chose qui me choque depuis quelques mois, c’est que j’ai l’impression qu’on veut, et d’ailleurs ça rejoint un petit peu ce que tu dis, c’est que de plus en plus, on internalise la compĂ©tence e-commerce dans les boĂźtes, en fait. Et je vois quand mĂȘme pas mal d’annonces sur Welcome to the Jungle, ou mĂȘme moi, j’ai pu ĂȘtre responsable en CDI chez Recycler, donc un des premiers vendeurs sur Amazon aussi, sur la livre d’occasion. C’est quoi ? les mĂ©tiers qu’on recrute Ă  l’heure actuelle dans toute la sphĂšre e-commerce ou marketplace. C’est quoi les titres ou les mĂ©tiers ou les compĂ©tences qu’on recherche ? Parce qu’en fait, je le dis toujours, en fait, l’entreprenariat, c’est quand mĂȘme assez compliquĂ©, c’est quand mĂȘme assez dur. Se former, c’est bien dans tous les cas. Et c’est peut-ĂȘtre, tu vois, les YouTubeurs qui nous vendent des millions et d’aller vivre Ă  DubaĂŻ, ça fait rĂȘver, bien Ă©videmment. Mais il n’y a pas tout le monde qui rĂ©ussit. Moi, je le dis souvent, c’est que mĂȘme si tu n’atteins pas des gros chiffres, la libertĂ© financiĂšre, comme tout le monde aspire, etc. Dans tous les cas, tu vas pouvoir vendre tes compĂ©tences Ă  une boĂźte de salariĂ©s. J’ai moi-mĂȘme, par exemple, accompagnĂ© des diffĂ©rents vendeurs qui Ă©taient dans des diffĂ©rents mĂ©tiers un petit peu pĂ©nibles, comme des Ă©lectriciens, des maçons, ce genre de mĂ©tier. et qui maintenant en fait sont dans des boĂźtes salariĂ©es toujours, mais un peu plus cool, un peu plus avec des horaires normaux, fin 1917. C’est quoi, entre guillemets, ton expĂ©rience lĂ -dedans, dans le recrutement ? En plus, tu m’as dit que tu occupais aussi de recrutement pour des boĂźtes. Donc, vas-y, parle-moi un petit peu de ces diffĂ©rents mĂ©tiers qu’on peut trouver dans le e-commerce. Oui, je fais du recrutement parce que j’y suis un peu tombĂ©, mais Ă  l’Ă©poque oĂč j’Ă©tais dans le groupe Red Hood, j’ai recrutĂ© toutes mes Ă©quipes, donc j’ai beaucoup travaillĂ© avec les RH. et j’ai Ă©tĂ© bien formĂ© au comment bien recruter et j’aime bien le faire. Et souvent mes clients me disent, aprĂšs avoir crĂ©Ă© leur store sur Amazon par exemple, c’est cool, ils me disent, c’est bien mais qui va le faire, qui va le gĂ©rer ? Si vous n’ĂȘtes plus lĂ , qu’est-ce qui se passe ? Et souvent, dans votre Ă©quipe, il y a bien quelqu’un qui peut ĂȘtre intĂ©ressĂ© parce qu’il y en a qui sont webmasters, qui peuvent peut-ĂȘtre Ă©voluer. Il y a diffĂ©rents mĂ©tiers dans votre entreprise. Donc, quand on le trouve en interne, Ă  ce moment-lĂ , je fais passer les entretiens chez eux, des gens pour voir s’ils ont les compĂ©tences quand mĂȘme parce qu’il faut avoir la compĂ©tence, ce n’est pas juste l’envie. soit je recrute Ă  l’extĂ©rieur et souvent ils sont dĂ©jĂ  tellement serrĂ©s que ça m’arrive trĂšs souvent recruter Ă  l’extĂ©rieur donc moi ce que j’appelle ça tout simplement on va dire je vais le franciser parce que je sais que c’est la grande mode d’amĂ©ricaniser un peu tous les noms mais ça s’appelle Responsable Marketplace voilĂ  tout simplement Responsable Marketplace et lĂ  je cherche une personne qui va ĂȘtre un peu le chef d’orchestre et qui va gĂ©rer, Ă©videmment dans le numĂ©rique, on reste dans le numĂ©rique, mais qui va gĂ©rer le quotidien de la marketplace, qui sera rĂ©parer un flux s’il y a un problĂšme, qui sera rĂ©pondre aux clients s’il y a un souci, qui pourra gĂ©rer le SAV, qui pourra faire un tableau avec les KPIs pour voir ce qui ne fonctionne pas, rĂ©guliĂšrement, qui pourra intĂ©grer les diffĂ©rentes Ă©quipes internes de l’entreprise, parce qu’il faut voir des problĂšmes logistiques, des problĂšmes avec les incoterms s’il y a des problĂšmes d’apport. VoilĂ , qui sera vraiment un chef d’orchestre complet, qui gĂ©rera tout et qui sera avant tout un commerçant. Parce que le matin, il arrive, qu’est-ce qu’il fait ? Il regarde les chiffres. Ça, c’est ça que je veux voir. C’est la personne qui arrive et dit, alors qu’est-ce qu’on a fait comme chiffres hier ? On va dire qu’il soit vraiment hyper intĂ©ressĂ© par ça, rentabilitĂ©, chiffres, KPIs, qu’il soit vraiment dans de la data, on en parlait tout Ă  l’heure, pour essayer de bien comprendre comment ça fonctionne. Et puis, Ă©videmment, qu’il ait une connaissance dans le numĂ©rique, ça me paraĂźt Ă©vident. les photos, les machins, mais ça ne doit pas ĂȘtre obligatoirement un photographe ou un geek. Souvent, les gens que je recrute, ils ne savent pas faire du langage, ils ne savent mĂȘme pas ce que c’est qu’un langage HTML. VoilĂ , ce n’est pas grave en tant que tel. Par contre, je veux un commerçant qui soit capable. VoilĂ , tiens, on va ouvrir une marketplace. Pourquoi ? Comment je le fais ? Qu’est-ce qui ne va pas dans le flux ? Ah bah tiens, il y a eu
 Oui, on a changĂ© dans le mapping. VoilĂ , il faut qu’il comprenne tout ça, qu’il soit vraiment
 On fait tout ça et qu’il passe du temps dessus parce que c’est important et derriĂšre il faut que ça tourne. Donc voilĂ , un commerçant d’abord, commerçant responsable marketplace, c’est surtout ça que je mets en avant. Alors pour t’expliquer aussi, depuis deux ans je fais pas mal de formations pour des agences. Alors ça c’est assez nouveau, des agents web qui m’appellent et qui me disent oui bonjour monsieur vous ĂȘtes un expert en marketplace, est-ce que vous pourriez former des personnes de mon Ă©quipe ? Et donc je forme des agences, j’ai Ă©tĂ© Ă  Paris, Ă  Rennes, Ă  Marseille, parce qu’en fait les agences se renouvellent aussi en disant « Merde, Google AdWords, machin, tout le truc, les sites internet ça diminue, est-ce qu’on pourrait pas trouver un peu de business ? » Et ils ont des clients. qui leur disent, c’est bien, mais moi j’aimerais bien monter un site internet, un site Amazon, on ne sait pas le faire, et donc je forme des Ă©quipes lĂ -bas, ce que j’ai expliquĂ© lĂ , dĂ©marrer de A Ă  Z, ou mĂȘme Amazon Ads, j’ai en cours, depuis lĂ  quelques semaines avec une agence oĂč je forme une Ă©quipe Ă  faire du Amazon Ads parce qu’ils avaient aucune connaissance sur Amazon Ads. Ce sont des gens qui gĂšrent du Google Ads pour leurs clients et lĂ  donc je les forme Ă  Amazon Ads. Donc voilĂ . C’est bien ça. Pour moi, il faut prendre le tournant des marketplaces et pas uniquement de toutes les agences qui te vendaient des sites internet SEO traditionnels avec un placement sur Google. Maintenant, il y a quand mĂȘme la partie… C’est bien que les agences comprennent que les deux peuvent cohabiter. Donc ça, c’est super. Du coup, toi, tu fais que du prĂ©sentiel ou tu fais aussi du e-learning ? Non, je fais beaucoup d’e-learning. Avant, je faisais du prĂ©sentiel, avant le Covid. Et lĂ , c’est gĂ©nial parce que depuis le Covid, mĂȘme moi, passer une semaine Ă  Marseille, ça ne me plaĂźt pas toujours de me dĂ©porter. Donc, je fais pas mal d’e-learning. Mais c’est du coaching 1-1 ou tu as une plateforme avec une formation en ligne et qu’on peut acheter traditionnellement ? Non, c’est du coaching 1-1. Eux, ils sont deux ou trois derriĂšre leur Ă©cran, parce qu’il y en a beaucoup qui sont en tĂ©lĂ©travail, donc on dĂ©marre la formation et puis on travaille sur des projets, on Ă©change et ça se fait beaucoup Ă  distance. D’accord, tout Ă  fait, je vois. Le responsable e-commerce, le responsable marketplace que tu recrutes, en moyenne, ça gagne combien ? Alors selon les candidats, Ă©videmment, l’expĂ©rience qu’ils ont. Moi, en gĂ©nĂ©ral, je recrute des gens qui ont dĂ©jĂ  au moins 4-5 ans d’expĂ©rience. parce que souvent mes clients ne veulent pas dĂ©marrer avec un jeune sorti d’Ă©tudes parce qu’ils ne vont pas pouvoir le former. Donc ils veulent dĂ©jĂ  quelqu’un qui ait dĂ©jĂ  une premiĂšre expĂ©rience rĂ©ussie. Selon les clients, lĂ  oĂč ils sont, on va tourner entre 35 et 40. C’est ça, 35 et 40, 50 maximum pour les seniors. C’est ce que j’avais aussi en tĂȘte. C’est des gars avec 5 ans d’expĂ©rience. Oui, tout Ă  fait. Et l’expĂ©rience, mĂȘme si c’est de l’expĂ©rience personnelle, avec leurs propres produits sur Amazon, c’est vraiment expĂ©rience en tant que responsable marketplace dans une autre boĂźte. Oui, alors souvent j’ai des candidats qui ont travaillĂ© quand mĂȘme, qui Ă©taient salariĂ©s dans une autre boĂźte, connaissaient le monde salarial et qui Ă©taient responsables e-commerce par exemple, pas obligatoirement marketplace, mais e-commerçant, webmaster ou autre, qui ont dĂ©jĂ  fait un peu ça dans leur habitude. Peut-ĂȘtre pas obligatoirement sur Amazon, ça on peut les former un peu aprĂšs, mais qui ont dĂ©jĂ  l’expĂ©rience du e-commerce. RĂ©clair, pour moi, je suis d’accord avec toi. On arrive Ă  la fin de cette interview, Benjamin. Est-ce que tu voudrais rajouter quelque chose ? Est-ce que tu as des conseils pour les dĂ©butants sur Marketplace ou pour mĂȘme les grosses boĂźtes ? Comment est-ce qu’on finit cette interview Ă  la façon de Benjamin Leblanc ? J’aimerais bien raconter une petite histoire de quelqu’un qui, je ne donnerai pas le nom, mais qui a Ă©crit un livre et qui s’est dit, tiens, je vais le vendre sur Amazon. Et donc, c’est une petite histoire qui est assez amusante parce que cette personne n’Ă©tait pas Ă©crivain, mais elle Ă©crit un livre et puis elle crĂ©e son petit blog et puis elle l’envoie Ă  ses copines en disant, qu’est-ce que vous pensez ? Donc, elle fait le premier chapitre de son livre. Et lĂ , toutes les copines disent « J’adore ton roman, il est super, on pourrait en savoir plus, Pierre ». Elles en parlent, elle Ă©crit le deuxiĂšme chapitre et elle dit « Vous pouvez en parler et communiquer avec vos copines ». Et elle finit le livre complet et il y a mille personnes qui Ă©taient en attente de son livre. Donc tout le monde dit, ah c’est gĂ©nial, c’est canon, il faut absolument que tu le publies ce livre, on a adorĂ©, c’est une histoire canon et tout. Et donc elle se dit, bon ben comment je vais faire ? Alors elle imprime son livre, elle l’envoie chez les Ă©diteurs qu’on connaĂźt bien en France, je ne donnerai pas le nom, et lĂ  personne n’en veut. Donc son bouquin Toutes ses copines l’adorent, jusqu’Ă  1000 personnes, c’est plus que les copines, c’est les copines des copines des copines. Tout le monde l’adore et il n’y a pas un Ă©diteur qui publie. Donc, qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se dit, bon, qu’elle discute comme ça avec un de ses amis qui dit, mais tu devrais, tu sais, il y a un site qui s’appelle Amazon, tu peux publier ton livre directement sur Amazon. Et il lui dit, Ă©coute, je vais t’expliquer comment ça fonctionne. Amazon, c’est de l’algorithme. Donc, ce qu’il faut, c’est le lancer en publication sur Amazon, mais surtout, il faut que le premier jour, il y ait Ă©normĂ©ment de gens qui viennent l’acheter. C’est trĂšs important. Donc, elle ne s’est pas informĂ©e, tu sais, elle n’y connaĂźt rien, elle dit « Bon, Ă©coute, je te laisse faire, vas-y ». Et donc, elle communique Ă  toutes ses mille copines et copines, copines en disant « Écoutez, le 1er juin, je vous demande une chose, je mets mon livre sur Amazon Ă  99 centimes, Vous l’avez aimĂ©, je vous demande juste de l’acheter. Ça ne vous coĂ»tera pas cher, mais moi, ça va ĂȘtre hyper important. Elle Ă©crit, elle envoie un petit mail Ă  tout le monde, elle dit, ça me ferait vraiment plaisir, si vous l’avez aimĂ©, faites-le. Le premier jour, le livre est sorti, il y a 3500 personnes qui ont achetĂ© son livre. Parce qu’en fait, toutes les filles, toutes les personnes, on en parlait Ă  d’autres, et tout le monde a jouĂ© le jeu. Donc, qu’est-ce qui se passe ? Meilleure vente d’Amazon le premier jour, meilleure vente d’Amazon livre le premier jour, Et lĂ , c’est parti. L’algorithme fout le camp. Ça dĂ©marre du feu de Dieu. Amazon, comme l’algorithme lui dit, c’est un best, le met en avant dans les newsletters. Madame Machin a vendu son livre. Et bref, cette petite histoire est extraordinaire, mais c’est pour expliquer la puissance du concept d’Amazon et que quelqu’un qui avait une bonne idĂ©e, qui n’arrivait pas Ă  le vendre sur le marchĂ©. Il faut savoir qu’aujourd’hui, cette personne qui a Ă©crit ce livre, Evidemment, qu’est-ce qui s’est passĂ© ? C’est qu’elle est restĂ©e douze semaines numĂ©ro un des ventes sur Amazon, des livres. Et qu’est-ce qui s’est passĂ© ? Il y a un grand Ă©diteur qui l’a appelĂ© en disant « ah ben j’aimerais bien vous rencontrer ». Et donc maintenant, elle n’est plus publiĂ©e sur Amazon, mais c’est juste pour montrer qu’elle vend des millions de livres, donc elle fait partie des plus grosses ventes en France. Non, mais c’est trĂšs amusant. Et voilĂ , la puissance d’Amazon et comment il faut faire. Et souvent, je le raconte Ă  des clients qui me disent mais comment je peux aller vite ? Comment je peux ? Je dis, vous faites la mĂȘme chose. Il faut qu’il y ait du link, il faut qu’il y ait des liens. Et tu disais tout Ă  l’heure, les gens ne sont pas… Ben si, sur Amazon, ça fonctionne trĂšs bien. Et la preuve de cette histoire, c’est que tous ces liens que les gens, Ă  un moment, ont Ă©tĂ© achetĂ©s en disant, allez, on y va, on achĂšte, ce n’est pas cher. Le livre, elle ne l’a vendu Ă©videmment pas cher Ă  un euro pour que les gens aillent trĂšs vite. AprĂšs, il n’est plus un euro aujourd’hui de le livre. Et elle en vend beaucoup. Mais voilĂ , le concept, c’est ça. Il faut qu’il y ait du lien. Il faut qu’il y ait du trafic. Je reviens sur le dĂ©part du trafic et il faut que les gens aillent Ă  fond dessus. Et je l’ai fait pour un fabricant qui avait ses produits. J’ai fait un peu la mĂȘme chose. Si vous ĂȘtes joueur, on va jouer Ă  ça. Et donc, ça a Ă©tĂ© pareil. Il a fait un carton. Tous les clients du premier jour ont passĂ© des commandes et hop, c’est montĂ© trĂšs vite. Et son produit est passĂ© numĂ©ro un. des ventes dans la catĂ©gorie des produits, on a fait exactement la mĂȘme chose. Donc c’est toujours faisable, on peut encore le faire sur Amazon, c’est pas mort. Et voilĂ , une petite histoire qui m’a toujours touchĂ© et qui est sympa. Je suis complĂštement d’accord avec toi et ton histoire est vraiment parlante parce que, comme je crois que tu l’as dit pendant l’interview aussi, c’est qu’il y en a qui mettent leurs produits sur Amazon et ils se disent Amazon, ils me prennent 15%, donc c’est Ă  eux de faire le boulot. Mais au final, je pense qu’il faut lancer la locomotive avec du boulot, avec des belles pratiques, avec du lien, avec des influenceurs, avec quelque chose oĂč, comme tu l’as dit dans ton exemple de Amazon KDP, de la personne qui a mis son livre en auto-Ă©dition sur Amazon, elle a envoyĂ© du trafic avec un produit qui est cool, qui est bien, qui rĂ©pond Ă  la demande et qui est de qualitĂ©. Il ne faut pas vendre de la merde sur Amazon, sinon on se flingue tout seul. Et une fois que la machine est lancĂ©e, lĂ , Amazon prend le relais et va diffuser grĂące aux algorithmes Ă  d’autres personnes qui ressemblent Ă  ceux qui ont achetĂ©, etc. Mais si on ne fait pas l’impulsion, si on n’envoie pas l’impact, si on n’envoie pas dĂ©jĂ  les bons signaux aux algorithmes, Ă  Amazon, etc. En fait, il ne se passe pas grand chose, sauf miracle, tout simplement. 350 millions de rĂ©fĂ©rences, une de plus, ça ne se verra pas. Et donc voilĂ , comme tu l’as dit, il y a des bonnes pratiques Ă  avoir, mais sur Amazon, il y a des petites cases qu’il suffit de remplir correctement. En gros, sincĂšrement, ce n’est pas trĂšs compliquĂ© de vendre sur Amazon. Il y a les photos Ă  mettre, si possible de bonne qualitĂ©. Il y a des bullet points, il suffit de les remplir avec les bons mots clĂ©s. d’envoyer un petit peu de trafic, d’avoir des avis dessus. Et vous venez d’Ă©conomiser 1000 balles d’une formation de votre cĂ©lĂšbre YouTubeur. VoilĂ , il n’y a pas plus compliquĂ© que ça, tout simplement. Oui, c’est ça, c’est ça. Il faut ĂȘtre patient aussi. Si on n’a pas le trafic, comme j’ai racontĂ© cette histoire lĂ , parce qu’on n’a pas pour tous les produits, j’entends bien, mais il faut ĂȘtre patient. Je dis souvent Ă  mes clients, vous savez, Amazon ne vous connaĂźt pas. Vous ĂȘtes un nouveau vendeur. il ne vous connaĂźt pas, ensuite votre produit ne le connaĂźt pas non plus, donc il faut atteindre une quinzaine Ă  peu prĂšs de commentaires produits d’avis positif Ă  plus de 3,5 sur 5, aprĂšs il faut aussi que votre note de vendeur qu’il y ait des commentaires, qu’il y ait une bonne note vendeur, et si vous avez cochĂ© toutes les bonnes cases ça va monter, mais voilĂ  il faut cocher tout ça au dĂ©part, si dĂšs le dĂ©part Il y a des rĂšgles du jeu, soit on y joue. Et on les accepte ou soit on ne les accepte pas, on ne joue pas, mais il ne faut pas se plaindre qu’on ne gagne pas au jeu. Tu as raison, c’est quand je travaille avec mes clients, Ă  partir du moment oĂč c’est un contrat que je signe avec mon client, je leur dis Ă  un moment on est d’accord, on y va, on dĂ©marre. Est-ce que vous ĂȘtes d’accord de suivre les rĂšgles du jeu ? Et ça, je le dis toujours, les KPIs, c’est les suivants. Est-ce que vous validez ça ? Vous signez lĂ  et lĂ , on y va. « Ah ben non, si Amazon rembourse le client, je ne suis pas d’accord. » VoilĂ , ça, je l’ai dĂ©jĂ  entendu. « Je ne suis pas d’accord. C’est toujours Amazon qui dĂ©cide. » VoilĂ , des choses comme ça. Ça me fait marrer. Je dis « Mais attendez, vous avez signĂ©, vous ĂȘtes d’accord. Amazon rembourse. Pourquoi ? Parce que le client est droit. » Et c’est comme ça, ça fonctionne comme ça. Si vous voulez « Ah non, moi, je veux gĂ©rer tous les remboursements moi-mĂȘme. » Non, on ne va pas y arriver, lĂ . Mais je pense que ça fait un petit peu le parallĂšle avec le recrutement. Tu sais, c’est difficile en France de recruter des gens parce que ça fait peur de recruter des CDI parce qu’une fois qu’on l’a fait, ça fait peur de recruter la mauvaise personne. Ça peut coĂ»ter trĂšs cher. Et en France, une fois qu’on a signĂ© un CDI, c’est jusqu’Ă  la retraite, sauf si la personne, l’employĂ© dĂ©missionne. Et je pense que si on avait des rĂšgles beaucoup plus souples, beaucoup plus light, on arriverait Ă  recruter beaucoup plus facilement. Et si la personne n’est pas compĂ©tente ou qu’on veut s’en sĂ©parer, on se dit merci, au revoir et c’est terminĂ©. Et je pense que c’est la logique d’Amazon, c’est qu’on peut vendre facilement. Ils nous ont mis en place un systĂšme oĂč on peut vendre facilement. Mais par contre, si le client final n’est pas content, il peut se faire rembourser sans aucune discussion. Et c’est lĂ , en fait, toute la confiance oĂč Amazon a investi des milliards d’euros, de dollars, parce qu’en fait, si on n’est pas content, on renvoie. VoilĂ . Sans aucune discussion. Et il n’y a pas de meilleure preuve sociale, il n’y a pas meilleur punchline marketing que de dire si tu n’es pas content, tu te rembourses et c’est terminĂ©. AprĂšs, il y a des gens, je comprends, des marques qui ne veulent pas que les clients abusent. Il y a des clients qui abusent sur Amazon, bien Ă©videmment. Il y a des clients qui escroquent et qui se servent du service garantie AZ, qui se servent du service Amazon, etc. 30 jours. Il y en a, Ă©videmment. Mais il y a un moment oĂč, la plupart du temps, on est quand mĂȘme gagnant si on respecte les rĂšgles du jeu. Benjamin, si on veut te contacter, on passe par quel canal, quel rĂ©seau social ? Comment te contacter ? Volontiers, vous pouvez me contacter sur Linkedin, benjaminleplat, par email ou sur mon site internet marketplaceplus.fr. LĂ , vous avez contact, vous avez mon numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, vous avez mon email, vous avez toutes les infos sur mon site marketplaceplus.fr. J’ai aussi vu un profil sur Malte. Oui, j’ai un profil sur Malte aussi. Pas de soucis, vous pouvez passer par Malte, j’y suis aussi. C’est quel genre de client que tu recherches ? Des petits ? Est-ce que ça t’intĂ©resse ? Des plus gros ? Des distributeurs ? Des marques ? C’est quoi la typographie ? Tout client, Ă  partir du moment oĂč il y a une bonne idĂ©e, je peux tout Ă  fait en discuter et Ă©changer avec. Souvent j’ai plutĂŽt des PME ou des gros groupes. J’ai quelques inventeurs qui me contactent en disant que j’ai inventĂ© un nouveau produit et qu’ils m’aident. Ça m’amuse toujours, c’est gratuit, je peux rĂ©flĂ©chir avec eux. et puis ensuite je travaille avec Art de Vie et puis on avance lĂ -dessus mais en tout cas volontiers j’ai de la place je suis toujours ouvert et comme je dis je fais aussi des formations donc pour des clients qui ont des budgets opco je peux tout Ă  fait dĂ©velopper une formation souvent qui est sur mesure. Super, magnifique. Écoute, merci beaucoup pour ton temps Benjamin et puis Ă  tous ceux qui veulent avoir les conseils stratĂ©giques de plus de 20 ans d’expĂ©rience sur Amazon et sur les Marketplace, contactez Benjamin Leplat et je pense que vous ne serez pas déçus. VoilĂ , merci beaucoup Benjamin. Merci JĂ©rĂŽme, Ă  trĂšs bientĂŽt, au revoir.

Fondateur de cockpitLAB et expert Amazon FBA, je mets toute mon expérience depuis 2015 et ma passion pour vous aider à atteindre vos objectifs en vendant sur Amazon (FBA, KDP, Merch)

SpĂ©cialiste Amazon FBA, Amazon KDP et Amazon Merch, JĂ©rĂŽme SCAT met son expertise au service des entrepreneurs sĂ©rieux en les aidant Ă  vendre plus et mieux sur Amazon et les autres Marketplaces. Avec ses formations dĂ©diĂ©es, ses coachings et ses services d’agence Marketplace, il vous accompagne pas Ă  pas pour optimiser vos ventes et maximiser vos profits. PassionnĂ© Ă©galement de SEO et marketing digital.

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